Laïcité à la carte pour «certains ou pour beaucoup» ?
Il était une fois une très respectable Ligue des Droits de l’Homme, créée dans la foulée de l’inique condamnation du capitaine Dreyfus par un tribunal militaire se comportant comme un Etat dans l’Etat et au dessus des lois ; elle avait pour vocation de défendre l’homme et le citoyen contre l’arbitraire. Pervertie par l’entrisme des nantis trotskistes, saupoudrés d’un humanisme de pacotille, elle est devenue entre leurs mains une arme au service d’une idéologie d’essence totalitaire.
Il était une fois une LICRA, née dans la foulée des pogroms perpétrés en Russie, en Ukraine et en Pologne à peine ressuscitée. Je la croyais, jusqu’à récemment, immunisée contre les idéologies puisque, ne pouvant la noyauter, le parti communiste stalinien, mobilisant ses compagnons de route et ses idiots utiles, finit par créer de toutes pièces, dans la foulée de l’émotion suscitée par la découverte des indicibles crimes nazis, un Mouvement contre le Racisme, l’Antisémitisme et pour la Paix(MRAP).
Ce prétendu Mouvement contre le Racisme dont le A ne se prononce plus «antisémitisme» mais désormais «amitié» et le P ne se lit plus «paix» mais désormais «peuples», est avec le régime Nord Coréen de Kim Jong-il et le régime cubain de Fidel Castro, l’une des dernières métastases de l’empire stalinien. N’en attendant rien d’honnête, le MRAP a au moins le mérite de ne m’avoir jamais déçu. Orphelin du totalitarisme stalinien, son actuel leader s’est vite consolé de la disparition de son géniteur en se mettant au service d’une autre idéologie totalitaire, l’islamisme. Que voulez-vous, on ne se refait pas. Au nom du droit à la différence, Mouloud Aounit a le droit d’être comme il est. Et puis un poste de leader d’un business antiraciste, de surcroît subventionné par le contribuable, offre quelques avantages dont le moindre n’est pas de favoriser son élection au Conseil Général, voire au Parlement, fonctions qui, en une seule législature, assure une retraite d’un montant qu’un simple prolétaire ne touchera pas au terme d’une vie entière de travail. La Nuit du quatre août n’est pas encore passée par là.
La LICRA succombe à son tour à la contamination Mrapiste en se faisant l’avocat de toute cause identitaire pour peu qu’elle ne soit pas française ou européenne. J’aurais déjà dû m’en douter lorsqu’elle s’est acoquinée avec le MRAP dans sa grotesque plainte contre Jean Raspail, l’un des plus grands écrivains français vivants, «coupable» de fidélité à son identité française et, plus récemment, dans son soutien à une militante «oummaïste» islamiste pro voile contre l’infortunée Fanny Truchelut, naïve citoyenne attachée à la laïcité, c'est-à-dire à la loi de la République et à ses valeurs. Il ne reste plus à la LICRA, qu’à fusionner ou, pour le moins, à se fédérer avec ses deux compères de la partie civile : LDH et MRAP, ardents pourfendeurs de l’antisémitisme pour peu qu’il émane d’un européen, si possible d’extrême droite. Le MRAP, aux basques duquel la Licra s’accroche, est au dessus de tout soupçon. Son président n’a-t-il pas naguère gagné son procès en diffamation contre son «confrère» de SOS-Racisme coupable d’avoir dénoncé les cris de «Mort aux Juifs» hurlés derrière la banderole du MRAP ? Pour une fois, je crois que Mouloud Aounit dit vrai en affirmant que ces vociférateurs antisémites venus des «banlieues défavorisées» n’étaient pas membres du MRAP. Dont acte. Mais on peut alors se demander qui était diffamé : le MRAP ou les «Jeunes» des «banlieues défavorisées», portant ainsi atteinte à leur posture de discriminés institutionnels ? Quoi qu’il en soit on peut seulement se demander pourquoi le service d’ordre musclé du MRAP n’a pas aussitôt chassé ces trublions et pourquoi le MRAP, si vigilent contre le racisme des «Souchiens», n’a pas aussitôt déposé plainte contre ces racistes d’importation. Mais comme je l’ai dit plus haut, je ne me suis jamais fait d’illusions sur ce mouvement. Je constate seulement que la LICRA n’est pas très regardante sur ses alliances au point d’en arriver à d’étranges compromissions.
Je profite de cette évocation pour relever un curieux dénominateur commun à toutes ces organisations précitées qui se disputent ou se partagent le juteux marché bien verrouillé du business antiraciste. Combien de plaintes ont-elles déposées contre les auteurs de propos, actes, écrits, blogs, sites, voire actes de violence et de vandalisme de caractère raciste visant les «souchiens» hommes, femmes ou adolescents ? Ne répondez pas tous à la fois ! A croire qu’il suffit d’être originaire d’outre Méditerranée pour échapper à toute sanction visant les actes ou propos injurieux et diffamatoires portant atteinte à l’honneur et à la dignité des hommes et des femmes pour l’unique raison qu’ils sont les «Autres», les «Différents». N’est-ce pas ça le racisme ?
Mais que peut-on attendre de mieux des idéologues formés à l’école du totalitarisme dont l’antiracisme ne serait que le cadet de leurs préoccupations si cela ne leur permettait pas de s’ériger en commissaires politiques ? Et puis voilà que l’un de mes amis, adhérent à la LICRA, m’envoie un papier de la section de Neuilly informant le public d’un cycle de conférences autour du thème : «Laïcité, Démocratie, république Française, Valeurs et Religions». Constatons dores et déjà que tous ces substantifs ont une initiale majuscule, sauf «république». Mais bon, je ne vais pas jouer au psychologue de bistrot pour une coquille. Je n’en conclurai donc pas qu’à la Licra on manifeste plus de déférence à la Religion qu’à la «république».
Bien que maîtrisant normalement la langue française, je cherche un décodeur pour m’aider à traduire en français commun ce texte sibyllin rédigé en Lingua Tertii Imperii. Tout ce qui y semble clair, c’est que la première conférence de la section de Neuilly-la Défense de la LICRA, aura lieu le 25 novembre 2008 à 20h15 à la Maison des Associations, salle A, 2 bis, rue du Château, Neuilly-sur-Seine (Entrée gratuite, se renseigner à licraneuillyladefense@noos.fr).
Je vous en livre la note d’introduction telle que je l’ai sous les yeux.
«Le multiculturalisme est désormais présent en France par les migrations intra-européennes, par les migrations extra-européennes au premier titre desquelles les migrations de la Méditerranée. Face à ce multiculturalisme, il est hautement souhaitable d’éviter deux voies :
- Celles (sic) du communautarisme
- Celles (re-sic) du laïcisme qui exclue (re-re-sic) toute religion et qui ne considère toute personne que comme citoyen et non dans son intégrité d’homme avec ses autres caractéristiques.
L’une ou l’autre de ces voies conduit soit à la non-reconnaissance de l’Etat ou de la Nation par certains, ou beaucoup, soit au fait que certains, ou beaucoup, ne se sentent reconnus ni par l’Etat, ni par la Nation».
J’aimerais bien que l’auteur de ce texte nous précise qui sont ces mystérieux «certains ou beaucoup» en faveur desquels la République doit retailler la loi de 1905 pour qu’ils nous fassent la faveur de reconnaître notre Etat et notre Nation. S’agirait-il des Vietnamiens ? Des Cambodgiens ? Des Bouddhistes, Des Guaranis ? Des Mexicains ? Des Costaricains ? Ce mutisme de la Licra nous oblige à conclure que ces «certains ou beaucoup» sont innommables ou ineffables. J’allais écrire que là n’est pas la question, or je crois que là est toute la question.
Ce qui m’interpelle c’est la remise en question implicite de notre système laïque instauré à l’aube du 20ème siècle à une époque où les catholiques et les autres religions, auxquels il convient d’ajouter les libres penseurs, se répartissaient les rôles des«beaucoup» et des «certains». Or tous ces «certains» comme ces «beaucoup», dans leur diversité de croyances et de sensibilités, se sont parfaitement adaptés à la laïcité, telle que définie par la Loi de 1905, dans le respect mutuel, en constatant de surcroît que cette séparation entre le Temporel et le Spirituel s’est finalement révélée bénéfique pour tous. «Gagnant, gagnant» en somme. L’égalité devant la loi, qui est le dogme d’un Etat de droit, jouait en faveur des «certains» comme des«beaucoup».
Or, depuis la seconde moitié du 20ème siècle, une «certaine» culture religieuse venue d’ailleurs, devenue «beaucoup», parce qu’entre autres, de nombreux «certains» qui, en toute illégalité ont quelque peu forcé notre porte avec la complicité des organisations prétendument antiracistes, se sentent mal à l’aise dans le cadre de cette loi à laquelle les autres religions se soumettent sans broncher, ce qui nous amène à conclure que la religion de ces «certains ou beaucoup» n’a rien d’une religion comme les autres et qu’à ce titre, elle exige avec une arrogance qui croît avec leur nombre, avec la pression politique de leur pays d’origine sans oublier celle des hystériques de l’antiracisme, un régime légal dérogatoire, c'est-à-dire un privilège. Ou, selon l’euphémisme de Nicolas Sarkozy, une discrimination positive. La Licra serait-elle chargée par Sarkozy de préparer l’opinion publique à la modification de la loi de 1905 ? Qu’en sera-t-il alors lorsque ce «beaucoup» deviendra la culture majoritaire ?
Pour y répondre, il n’est que de voir les pays d’où ces «certains devenant beaucoup» nous arrivent. Y existe-t-il une LICRA, un MRAP, une LDH ou autre SOS Racisme pour faire pression sur le gouvernement qui les subventionne, pour que les minorités culturelles, religieuses ou sexuelles puissent se sentir reconnues par l’Etat ou la Nation sur un pied de stricte égalité avec la culture dominante et que, par voie de conséquence, ils reconnaissent l’Etat et la Nation au sein desquels ils vivent.
Mais devons-nous pour autant discriminer ces «certains ou beaucoup» alors que nombre d’entre eux viennent chez nous justement pour échapper au totalitarisme politique, culturel et religieux qui sévit chez eux ? Il n’en est nullement question, encore que certains de ces hommes et de ces femmes qui renoncent à leur individualité au profit de leurs communautés, entendent, avec le soutien tapageur d’associations «antiracistes», reproduire dans le pays d’accueil le modèle de culture de leur pays d’origine, culture qui, n’en déplaise à ceux qui propagent le bobard selon lequel toutes les cultures sont équivalentes, est pourtant en grande partie la cause du sous développement de leurs pays. A titre de comparaison, qui imaginerait que les Allemands ou les Italiens qui fuyaient le national-socialisme ou le fascisme, prétendaient reproduire chez nous, et de surcroît nous les imposer, les caractéristiques idéologiques et culturelles du pays qu’ils fuyaient ?
Le ton de l’annonce en question me laisse craindre que je serais poursuivi en tant que «raciste» par la LICRA si je lui rappelle que la laïcité qui repose sur la loi de 1905 constitue la singularité de notre République. En vertu de cette singularité, la République, qui garantit à chaque homme et à chaque femme la liberté de croire ou de ne pas croire en une puissance divine, de pratiquer ou de ne pas pratiquer la religion dans laquelle il est né ou qu’il s’est choisie, ne reconnaît et ne juge que des individus, jamais des communautés culturelles, religieuses ou sexuelles. De surcroît il est désobligeant pour les institutions fondamentales de la République d’appeler «laïcisme» ce qui est tout bonnement la laïcité telle qu’elle découle de la Loi.
Dès lors, les débats annoncés sont biaisés d’avance puisqu’ils reposent sur la prémisse tendancieuse selon laquelle notre système exclurait toute religion, ignorerait l’homme dans son intégrité et que seule l’abrogation de la Loi de 1905 ou son«assouplissement» sera le prix à payer à ces «certains ou beaucoup» pour qu’ils daignent reconnaître enfin notre Etat et notre Nation. A condition, bien entendu, de ne plus chanter la Marseillaise.
Mais le véritable problème est ailleurs. La Licra, comme ses homologues ès antiracisme et droits de l’hommisme, laisse entendre que nous sommes responsables et coupables de la non intégration des «certains et des beaucoup» parce que nous les rejetons.
C’est là une monstrueuse imposture qui vise à nous inhiber par un complexe de culpabilité. Ce ne son pas nous, les «Hexagonaux» ou «Souchiens» qui rejetons certains «Certains ou Beaucoup». Ceux parmi les «Certains» qui avaient l’intention de s’intégrer à la Nation y sont parvenus. La vérité est que ce sont les «certains» que le tract de la Licra n’a pas le courage de désigner, qui nous rejettent catégoriquement.
Influencés, sous couvert de religion, par une idéologie conquérante, intolérante, machiste et exclusive, fondamentalement hostile à toutes les valeurs éthiques et culturelles de l’Occident, et disposant en outre de forts soutiens financiers et d’un réseau vaste et dense «d’éducateurs» et «formateurs» venus d’ailleurs, ils usent de tous les moyens, jusqu’à la coercition pour «préserver» leur communauté de toute «contamination» par l’Occident. Selon eux, l’intégration à la Nation exige que ce soient nous, les «Occidentaux», qui devons nous plier à leur culture, à leurs valeurs, à leurs interdits. Ou alors, on ne comprendrait pas pourquoi les autres «certains», comme par exemple l’immigration asiatique majoritairement bouddhiste ou parfois chrétienne, ne nous pose aucun problème et ne nous place devant aucun dilemme.
C’est là que le «cycle de conférences» de Neuilly, comme d’ailleurs du reste, n’est qu’une aimable parlotte de bobos, certes bourrés de bons sentiments, mais «à côté de la plaque».
Dans le principe libéral du «moins d’Etat possible», la religion, la tendance sexuelle, l’appartenance ou le refus d’appartenance à une communauté religieuse ou culturelle, le choix d’une compagne ou d’un compagnon, d’un «hobby» ou encore les préférences culinaires ou les goûts artistiques ou littéraires, ne relèvent simplement pas, et fort heureusement, de la compétence de l’Etat ni de la Loi.
Nous ne sommes pas, par exemple, en Algérie où le fait d’abjurer la religion d’Etat, ou, pour les minorités religieuses, de pratiquer un rite au dehors des lieux strictement assignés par l’Etat, est criminalisé. Nous ne sommes pas non plus l’Arabie saoudite où toute pratique d’une religion autre que celle de l’Etat, ainsi que le port de tout signe laissant supposer l’adhésion à une croyance autre que l’islam sont interdits et sévèrement réprimés.
Alors, Mesdames et Messieurs de la LICRA, avant de prétendre laisser une place officielle au «multiculturalisme», c'est-à-dire tout bonnement aux communautés venues d’ailleurs et parfois hostiles, songez plutôt aux hommes et aux femmes qui ont choisi notre pays justement pour se libérer du carcan religieux, culturel et communautaire qui, dans leur pays d’origine, entrave dans leur intégrité, l’homme «avec ses autres caractéristiques». Et surtout la femme (curieusement oubliée dans l’article de foi de la Licra).
Votre «multiculturalisme» de gogos ne sera pour eux qu’une nouvelle prison implantée sur le territoire de la République française. Un ghetto culturel et idéologique.
Non, Mesdames et Messieurs de la LICRA, dans le contexte mondial actuel, devant le «choc des cultures» (pas du tout équivalentes, ne vous déplaise) auquel le monde est exposé, c’est le communautarisme (que vous croyez rejeter en le baptisant «multiculturalisme») qui opprime l’homme et plus singulièrement la femme, et c’est la laïcité, fut-elle «laïciste», qui les libère. Mêlez-vous donc de la chasse aux racistes, des vrais et quels qu’ils soient, puisque c’est la raison d’être de votre association, et le contribuable vous subventionne uniquement à cette fin, en vous gardant de classer dans la rubrique «racisme» la simple critique ou même l’hostilité envers un système religieux ou idéologique. Ou alors il faudra ouvrir des vastes et nombreux goulags pour y interner tous ceux qui brocardent ou critiquent, impunément jusqu’à présent, la religion catholique. La remise en cause de la laïcité ne relève pas de votre compétence, mais «au mieux» de votre niaiserie, ou plus vraisemblablement, de votre totale irresponsabilité.
Je sais que d’autres pays accordent un statut officiel aux communautés. Les immigrés qui viennent chez nous le savent aussi. Ce fait apporte une solution au dilemme qui tourmente la Licra, de «la non reconnaissance de l’Etat ou de la nation par certains, ou beaucoup ; soit au fait que certains, ou beaucoup, ne se sentent reconnus ni par l’Etat ni par la Nation» comme vous l’écrivez de façon tellement nébuleuse.
Partant du principe que ce n’est pas à la Nation ou à l’Etat d’adapter sa législation à la culture des nouveaux venus, mais que c’est à ces derniers qu’il appartient de s’adapter aux valeurs, à la culture, aux normes, aux codes et aux lois du pays d’accueil, cela relève du plus élémentaire savoir vivre et tout simplement de la politesse. Au nom aussi de la liberté absolue de conscience à laquelle nous sommes attachés, tant pour nous-mêmes que pour les autres, il est toujours loisible à ceux qui ne sont pas satisfaits de notre système légal, de nos mœurs et de nos coutumes, d’aller se fixer dans les pays dont la législation, favorable au multiculturalisme, c'est-à-dire au communautarisme, répond mieux à leurs aspirations, étant entendu que toutes les autres personnes, tous les autres «certains» qui viennent légalement pour s’adapter et non pour imposer, pour vivre selon nos lois et valeurs et non pour nous soumettre aux leurs, sont les bienvenus et ont pour vocation de devenir citoyens et citoyennes de notre pays. C’est ma seule façon de comprendre et d’admettre la «discrimination positive».
© André Dufour pour LibertyVox
vendredi 7 novembre 2008
lundi 13 octobre 2008
ISLAMISME ET NAZISME : UNE CONVERGENCE OCCULTEE
La convergence entre certains aspects de l’islamisme contemporain et le nazisme n’est pas fortuite, et elle permet de comprendre plusieurs dimensions largement occultées du mouvement islamiste. Le chercheur allemand Matthias Küntzel a observé que les deux mouvements – l’islamisme et le nazisme – sont apparus à la même époque, et qu’ils représentaient tous les deux une tentative de répondre à la crise économique mondiale de 1929 et à la crise politique du capitalisme libéral. Cette coïncidence historique s’accompagne d’une convergence idéologique, soulignée par Küntzel, mais très souvent passée sous silence par les spécialistes de l’islamisme. Dans mon livre Le Sabre et le Coran, j’ai abordé le thème de la connivence idéologique entre le fondateur des Frères musulmans, Hassan Al-Banna, le grand Mufti de Jérusalem Hadj Amin Al-Husseini, et le nazisme. Trop souvent, les liens entre le Mufti – organisateur de la « révolte arabe » en Palestine mandataire dans les années 1936-1939 – et l’Allemagne nazie sont attribués à une pure alliance de circonstance, en vertu du principe selon lequel « les ennemis de mes ennemis sont mes amis ». En réalité, comme je l’ai souligné et comme l’ont montré différents auteurs, ces liens traduisaient une profonde convergence idéologique et politique, qui s’est perpétuée depuis, alors même que le nazisme a été vaincu en tant que régime politique et que son idéologie a été apparemment éradiquée. Matthias Küntzel - auteur d’un ouvrage pionnier sur ce sujet (Matthias Küntzel, Jihad and Jew-Hatred : Islamism, Nazism and the Roots of 9/11, Telos, 2007.)- et d’autres chercheurs ont abordé ce sujet tabou, en montrant comment l’idéologie nazie et son corollaire, la haine des Juifs, se sont perpétuées après 1945 au sein du monde arabe, et comment l’antisémitisme européen a été transféré au sein du monde musulman par la propagande nazie, dont le Mufti Al-Husseini a été un acteur important (notamment par le biais de son émission en arabe sur les ondes de Radio Berlin). (Pierre-André Taguieff aborde ce thème à travers l’exemple du mythe des « Sages de Sion », dans son livre Prêcheurs de haine. Traversée de la judéophobie planétaire, Fayard 2004.) Pour expliquer le phénomène des conversions à l’islam radical, Farhad Khosrokhavar souligne un autre aspect important : celui du culte de la mort. Elément fondamental de l’islamisme jihadiste, le culte de la mort – qui se traduit notamment par le recours aux attentats-suicides – est devenu de manière paradoxale un facteur d’attraction pour de nombreux convertis qui veulent échapper à la monotonie et à la vacuité de l’existence dans la société de consommation occidentale. Comme l’explique Khosrokhavar :Mourir pour la cause sacrée est un stratagème qui permet de surmonter le sentiment de vide qui habite les classes moyennes des sociétés occidentales où la perspective d’une guerre généralisée s’éloigne des esprits et où aucune solution héroïque ne pointe à l’horizon.Ainsi, la conversion à l’islam radical est à la fois, comme le fut autrefois la conversion à l’islam mystique que nous avons évoquée plus haut, un moyen de fuir l’ennui occidental (le fameux « spleen » dont parlait Baudelaire), et aussi une porte d’entrée dans un monde nouveau, d’où n’a pas été évacuée la dimension héroïque de l’existence. Cette « solution héroïque » dont parle Khosrokhavar, et qui prend la forme de l’engagement dans le djihad « sur le sentier d’Allah », correspond aussi à la soif d’aventure, présente chez certains convertis, qui est épanchée par la dimension guerrière et apocalyptique de l’islam contemporain.La dimension apocalyptique de l’islam radicalCelle-ci est en effet un aspect important et peu connu du réveil de l’islam dans le monde contemporain. Elle traverse tous les clivages du monde musulman : entre sunnisme et chiisme, entre islam traditionnel et islamisme. Toutes les composantes de la mouvance islamiste contemporaine, depuis les Frères musulmans jusqu’au Hamas et à la nébuleuse Al-Qaida, partagent en effet l’espoir de voir le Califat islamique rétabli, et considèrent le « renouveau de l’islam » actuel – dont une des manifestations est la multiplication des conversions – comme le signe manifeste de la véracité des prophéties sur la victoire finale de l’islam et sa propagation dans le monde entier.Ces croyances eschatologiques sont intrinsèquement liées à la dimension guerrière de l’islam contemporain, c’est-à-dire au djihad. En effet, dans la vision apocalyptique de la fin des temps, la victoire de l’islam doit être précédée par un affrontement généralisé entre l’islam et ses ennemis, c’est-à-dire l’Occident en général, et l’Amérique et Israël en particulier. Cette croyance est illustrée par le hadith cité à l’article 7 de la Charte du Hamas, passage essentiel qui éclaire la vision du monde du mouvement islamiste palestinien :L’Heure ne viendra pas avant que les Musulmans ne combattent les Juifs et les tuent ; jusqu’à ce que les Juifs se cachent derrière des rochers et des arbres, et ceux-ci appelleront : Ô Musulman, il y a un Juif qui se cache derrière moi, viens et tue-le !Ce hadith, cité sur d’innombrables sites Internet musulmans, signifie que le « combat contre les Juifs » constitue pour le Hamas un impératif non seulement politique, mais eschatologique. L’affrontement avec Israël n’est pas seulement le moyen de conquérir la terre de Palestine, mais il est la condition sine qua non à la venue de la fin des temps… Cette remarque s’applique également au combat entre Al-Qaida et l’Occident, qui s’inscrit lui aussi dans une vision apocalyptique de la fin des temps.Farhad Khosrokhavar montre comment cette conception apocalyptique du djihad est précisément l’élément qui attire les convertis à l’islam radical, en proie à l’ennui et au vide existentiel de la société occidentale :En l’absence de lutte majeure qui puisse galvaniser les esprits, reste le spectacle dérisoire d’une vie quotidienne que rien ne ragaillardit si ce n’est des faits divers dépourvus de sens ou des guerres lointaines qui se vivent par procuration à l’écran, dans une irréalité qui tranche avec l’ennui du réel… Adhérer, de la part des convertis, à une vision djihadiste donne sens à la vie en lui assignant une fin tangible, une forme de défi qui consume dans la mort ce sentiment d’un temps quasiment immobile et d’une immanence qui nivelle tout . (F. Khosrokhavar, Les nouveaux martyrs d’Allah, op. cit., p. 314-315.)Le culte de la mort est indissociable de cette dimension apocalyptique de l’islam djihadiste. Pour l’illustrer, plusieurs observateurs citent une affirmation récurrente dans la bouche de nombreux militants et dirigeants islamistes, du Hamas palestinien à Al-Qaida : celle de l’amour de la mort. « Nous sommes entièrement dévoués à la cause de l’islam. Nous aimons la mort tout autant que vous aimez la vie », déclare ainsi un des auteurs des attentats du 7 juillet 2005 à Londres, cité par Matthias Küntzel. Mais en réalité, c’est un véritable leitmotiv du discours islamiste, que l’on retrouve notamment chez Arafat, chez le dirigeant du Hezbollah Hassan Nasrallah, chez les terroristes de Madrid et de Londres, ou chez Oussama Ben Laden. L’origine de cette affirmation est peu souvent mentionnée : il s’agit d’une citation d’un hadith qui qualifie de faiblesse l’amour de la vie :Un jour, les nations vous assiègeront de tous côtés, comme des convives affamés autour d’une seule jatte… Vous serez telle l’écume du torrent, Dieu fera que vos ennemis ne vous craindront plus, et il insinuera la faiblesse dans vos cœurs – Qu’est-ce à dire, ô Envoyé de Dieu ? – L’amour de ce monde et l’aversion de la mort. (Cité par G. Kepel [dir.], Al-Qaida dans le texte, op. cit., p.154.)Le thème de l’amour de la mort et du « martyre dans le sentier d’Allah » est ainsi devenu un élément central du discours islamiste contemporain, que l’on retrouve tant chez les djihadistes d’Al-Qaida que chez les représentants du courant « centriste » comme Qaradawi. Il joue un rôle important dans la conversion à l’islam radical de jeunes Occidentaux en quête d’aventure, en proie à une haine farouche de leur pays natal, devenus des soldats et des cadres de la mouvance djihadiste, à l’instar du porte-parole américain d’Al-Qaida, « Azzam l’Américain ». Ces jeunes Occidentaux, convertis à l’islam sous sa forme la plus radicale et guerrière, sont prêts à sacrifier leur vie pour leur nouvelle foi, à l’instar des djihadistes nés musulmans, en suivant le « sentier d’Allah » jusqu’à la mort.
© Paul Landau pour LibertyVox«Pour Allah jusqu'a la mort, Enquête sur les convertis a l'islam radical» : http://www.editionsdurocher.fr/index.php?page=ouvrage_rocher&id=1205
© Paul Landau pour LibertyVox«Pour Allah jusqu'a la mort, Enquête sur les convertis a l'islam radical» : http://www.editionsdurocher.fr/index.php?page=ouvrage_rocher&id=1205
samedi 5 juillet 2008
ISRAEL EN LUTTE POUR SA SURVIE
www.libertyvox.comLe Président Bush a déclaré «l'acquisition d’armes nucléaires par l'Iran est inacceptable» et pour qu’il n’y ait pas de malentendu, le Vice-Président Cheney dit «les Etats-Unis ne permettront pas à l'Iran d'acquérir des armes nucléaires». Juste avant son voyage en Israël le Président Sarkozy déclare au journal israélien Yedioth Aharonoth «La France fera tout afin d'empêcher l'Iran d’acquérir des armes nucléaires et… ceux qui réclament d’une manière indigne la destruction d’Israël se trouveront confrontés à la France…». Pour ne pas être en reste, Mme Merkel déclare à la Knesset «Pour moi, en tant que chancelière allemande, la sécurité d'Israël ne sera jamais négociable».Le temps des déclarations induit par le soixantième anniversaire de la renaissance d’Israël passera rapidement car les préoccupations, surtout de l’Europe, sont aujourd’hui uniquement liées au prix du pétrole et aux effets consécutifs sur le renchérissement des matières premières, comme aux conséquences sur la croissance des économies du continent. Les tenants de la Real Politik rappellent que l’Iran a comme principal partenaire commercial pour l'importation et l'exportation, l’Europe. Selon les données de l’Union Européenne, en 2006, ses importations en provenance de l’UE se sont montées à plus de 14 milliards d’euros, alors que la valeur des exportations de l’UE (avec l'Allemagne, la France et l'Italie menant la danse) s'élevait à presque 12 milliards d’euros. L'Iran est le quatrième plus grand fournisseur de pétrole de l'Europe. Et les mêmes soulignent qu’une détérioration des relations (sanctions contraignantes, voire une attaque militaire contre l’Iran) conduirait à une augmentation faramineuse du prix du pétrole et à la récession dans les économies occidentales. L'Europe est donc celle qui tient à flots l’économie iranienne en considérant que cela a comme effet le maintien en état de sa propre économie. Tous les pays d’Europe disposent d’ambassades à Téhéran, tous les aéroports d’Europe accueillent et font partir des vols vers Téhéran et… aucune voix ne s’est élevée contre la participation de l’Iran aux Jeux Olympiques. Pendant le régime d’apartheid, pendant 28 ans, on a interdit à l'Afrique du Sud de participer aux Jeux Olympiques et/ou à la coupe du monde de football. L'Iran, dictature des mollahs, régime religieux de ségrégation, pourrait être considéré comme étant bien plus nocif. L’Europe ? Elle fait très peu ou rien pour isoler explicitement l'Iran. Pas plus que la Russie qui, prétendant ne pas avoir des indications précises et fiables sur le programme nucléaire de l’Iran, attend que l’on trouve le «smoking gun». Au plan pratique, attendre une «preuve irréfutable» veut dire en réalité que l’on consent à l’existence d’un Iran disposant de l'arme nucléaire. Il n’est pas difficile de comprendre, dans ce cas, qu’un prix du pétrole excessif et une croissance économique réduite ne sont pas nécessairement le mal le plus grand par rapport à un Proche-Orient lancé dans une course aux armements nucléaires.Mais si le monde (l’Europe en premier) peut attendre, deux pays ne le peuvent pas : les Etats-Unis et Israël. Autant pour des raisons liées à leurs propres relations qu’à celles venant de la communauté internationale. En effet, «Soixante ans après la reconnaissance diplomatique d’Israël par les Etats-Unis, tandis qu’Israël fait des efforts pour obtenir la paix avec la Syrie et contribuer avec l’Autorité palestinienne à la création d’un état palestinien, la perspective d’une République Islamique d’Iran disposant d’armes nucléaires pourrait confronter les Etats-Unis et Israël au défi le plus sérieux de l'histoire de leurs rapports. Pour l'Amérique, c'est un défi important qui pourrait détruire le régime international de non-prolifération et susciter une course aux armements nucléaires au Moyen-Orient de portée et de danger sans précédents. Pour l'Israël, la menace est encore plus forte. L'idée qu'un régime qui prône ouvertement sa destruction cherche à acquérir les moyens pour arriver à ce but ne peut conduire, légitimement, sa population et son gouvernement qu’à considérer qu’il s’agit d’une menace existentielle» (Washington Institute for Near East Policy’s Presidential Task Force on the Future of U.S.-Israel Relations – 2008). Cela étant, embourbés comme ils sont en Irak, les Etats-Unis ne semblent pas être disposés à se lancer dans une nouvelle opération militaire, cette fois-ci, contre l’Iran. Et si c’est Israël qui s’en charge, le monde entier considérera que cela a été fait avec le consentement américain. D’où une certaine dégradation des relations entre les deux pays, dégradation qui a commencé à se faire jour avec la publication du fameux rapport du renseignement américain qui laisse croire que l’Iran a abandonné le programme nucléaire militaire en 2003… Rapport que les services de renseignement israéliens ont mis en pièce jusqu’à faire Ehoud Barak déclarer au Monde «Le rapport des services secrets américains était faux, point final, et je suis confiant : nous le démontrerons avec le temps». L’Europe convient que l'Iran est une menace et que leurs efforts tranquilles vers l’énergie nucléaire est une feinte. Mais que faire ? Depuis bientôt sept ans l’Europe parle gentiment à l’Iran avec l’espoir qu’il abandonnera son programme fortement soupçonné d’être militaire. Elle espère que par une sorte de miracle, l’on obtiendra un plan d'action ferme en dehors du Conseil de Sécurité de l’ONU (la Russie et la Chine bloquant toute action sérieuse). Peut-être. Malheureusement toutes les discussions habituelles (avec ou sans l'ONU) ressemblent à «jouer du violon tandis que Rome brûle» (tel Néron) sauf que cette fois-ci Israël va brûler si quelque chose n'est pas fait. Le monde libre, les héritiers des Lumières, doivent-ils attendre pour voir si Mahmoud Ahmedinejad est sérieux quand il parle «de rayer Israël de la carte» ?Oui, dit le Prix Nobel El-Baradeï. Et il met sa démission de responsable de l’AIEA en jeu… «Ce que je vois en Iran aujourd’hui c’est un danger grave et urgent. Si une frappe militaire est effectuée contre l'Iran actuellement… elle me rendrait incapable de continuer mon travail» (déclaration à la chaîne de télévision Al-Arabiya). AIEA qui n’a rien su du programme nucléaire iranien pendant dix-huit longues années avant d’être dévoilé par des dissidents iraniens. Ou du programme nucléaire libyen, découvert par la CIA et des «services» européens. Ou du marché noir crée par A.G. Khan, père du programme nucléaire militaire du Pakistan qui a fourni la Corée du Nord, l’Iran, la Libye en utilisant des sociétés européennes et des cadres suisses au-dessus de tout soupçon…Et comme il n’est pas à une contradiction près, il ajoute «Une frappe militaire, à mon avis, serait plus mauvaise que n'importe quoi… elle ferait que la République islamique soit encore plus déterminée pour devenir une puissance nucléaire. Si une frappe militaire est lancée, elle signifiera que l’Iran, s’il ne vise pas déjà les armes nucléaires, se lancera d’une manière accélérée vers leur acquisition avec la bénédiction de tous les Iraniens, peut-être même avec celle de certains pays de l'Ouest». Voilà l’homme qui est censé assurer la communauté internationale du respect, par tous les pays signataires, du pacte de non-prolifération… Confronté au refus des dirigeants iraniens de s'expliquer sur la militarisation présumée de leur programme, Mohamed ElBaradei a uniquement regretté leur silence bien que des rapports des services de renseignement, venant de dix pays, accusent Téhéran de mener des études sur la mise au point d'armes nucléaires, en particulier sur le façonnage d'ogives et l'adaptation du missile Shahab-3.
Missile Shahab-3 dont l’ogive est transformée pour recevoir une tête nucléaire (Federation of American Scientistes)
Alors ? Les Etats-Unis ne feront rien. Au moins pas pendant les huit derniers mois de la présidence Bush. Et à voir l’insistance qu’ils mettent à forcer Israël à accepter la création d’un état croupion, potentiellement terroriste, aux ordres de l’Iran (comme le Liban aujourd’hui, comme Gaza hier déjà), on peut supposer qu’ils s’opposeraient à une action israélienne propre. La France ne fera rien. Elle n’a plus les moyens d’entretenir son armée, des cohortes de chars d’assaut sont en train de rouiller, manquant de combustible pour les faire tourner (sur quel théâtre d’opérations ? contre quel adversaire ?) et son aviation comme sa marine sont en réalité des vestiges d’une gloire ancienne. L’Allemagne ? Allons, donc. Reste Israël. Plusieurs questions se posent si l’on envisage une action préventive israélienne. (a) Dispose-t-elle de renseignements suffisants pour choisir le minimum de cibles qui feront un maximum de dégâts avec un minimum de dommages collatéraux pour la population ? (b) A-t-elle les moyens technologiques pour que l’action soit couronnée de succès ? (c) Que se passera-t-il «le jour d’après» ?Tout d’abord, on comprend qu’une action israélienne transformerait un problème mondial (le non respect par l’Iran des conditions posées par le traité de non prolifération, qu’il avait signé en poursuivant un programme caché pendant plus de 18 années, en un différend israélo-iranien. En laissant de côté le fait qu’Israël se trouve, en réalité, en légitime défense vue la menace potentielle iranienne et la rhétorique journalière du clown halluciné qui, attendant le 12ème imam, veut faire disparaître Israël. Comme de la menace permanente des supplétifs de l’Iran armés jusqu’au dents par ce pays : Le Hezbollah, disposant de plus de 30.000 fusées à courte portée stockées dans un nouveau système de bunkers en comparaison duquel le mur de l’Atlantique n’était qu’un château de sable… et le Hamas qui vient d’obtenir une «trêve» dont le but essentiel est de se refaire l’arsenal et de former une nouvelle chair à canons.
Croquis (Debka) montrant des bunkers du Hezbollah construits au nez et à la barbe de la force FINUL censée interdire la reconstitution des forces de cette organisation terroriste (Résolution 1701 du Conseil de Sécurité).
Néanmoins, le premier résultat d’une action israélienne sera que le monde entier trouvera une nouvelle raison pour être contre Israël. - (a) Encore que… on a vu le silence assourdissant des principaux pays arabes qui a suivi trois évènements majeurs : la destruction du tiers de l’infrastructure du Liban suite à la guerre initiée par le Hezbollah, le meurtre (crédité au Mossad), en Syrie, du principal assassin de cette organisation (ayant figuré sur la liste de tous les services occidentaux, y compris de la DGSE, pendant plus de 20 ans) et la destruction d’un site nucléaire syro-nord-coréen par l’aviation israélienne. Mais les réactions de la rue arabe qui seront accompagnées de toutes les gauches du monde en train de devenir, elles aussi, islamo-fascistes, seront redoutables…- (b) Israël est probablement le pays qui en sait le plus sur ce qui se passe en Iran. Aussi parce que pour une partie de sa population la langue perse et ses multiples dialectes n’a pas beaucoup de secrets. Il est fort probable que sa liste de cibles dispose d’une fiabilité suffisante pour infliger un maximum de dégâts, pas nécessairement à tous les sites nucléaires connus, surtout pas à ceux qui sont enterrés sous des montagnes (comme Natanz où l’on fait l’essentiel de l’enrichissement de l’Uranium). Probablement surtout aux sites clandestins peu ou pas du tout connus du monde. Non plus à ceux qui sont en train d’être assurés d’une défense anti-aérienne et anti-missiles supposée à toute épreuve que la Russie installe à grande vitesse (systèmes Pantsir, S-300, j’en passe et des meilleurs). Un certain doute peut subsister quant aux renseignements détenus par Israël mais ce pays a toujours laissé une part à l’improvisation !- (c) La deuxième question peut recevoir une réponse positive sans aucune ambigüité. Certes, la distance à parcourir pour une flotte aérienne est de l’ordre de 1.500 km si elle décolle des bases israéliennes. Mais beaucoup moins pour des missiles de croisière pouvant prendre leur envol à partir de sous-marins judicieusement positionnés dans le Golfe Persique ou la Mer d’Oman.
Frappe militaire israélienne possible contre l’Iran (Tribune de Genève)
Le monde entier a été surpris par le bombardement du site nucléaire syrien en septembre 2007. Ce qui a retenu l’attentions des spécialistes militaires c’est le fait que l’escadrille de F-15 qui a effectué le raid n’a été détectée à aucun moment ni par la Syrie, ni par la Turquie, pays de l’OTAN disposant de systèmes de détection les plus perfectionnés… La Turquie n’a appris le raid, qui pourtant a survolé son territoire, que par le fait que des réservoirs supplémentaires y ont été largués par les avions israéliens. Ce qui rappelle le bombardement du siège de l’OLP à Tunis par la même aviation plus de 25 ans auparavant quand elle a traversé la Méditerranée d’Est en Ouest, sur toute sa longueur sans que la Grèce, l’Italie la France ou l’Espagne aient vu quelque chose… En clair, Israël semble disposer de ce qui est nécessaire pour rendre son aviation parfaitement invisible à ceux qui ne doivent pas la voir.
On vient d’apprendre, par une «fuite d’un officiel américain» (?!) qu’Israël a effectué un exercice militaire important pendant la première semaine de juin ; aussi que les sources américaines indiquent qu’il s’agissait, apparemment, d’une répétition pour une attaque potentielle sur les sites nucléaires iraniens. Plus de 100 avions de combat F-16 et F-15 des forces aériennes israéliennes ont participé à l'exercice effectué au-dessus de la Grèce (membre de l’OTAN) et la Méditerranée Orientale. L’exercice a également inclus des hélicoptères de sauvetage et des avions ravitailleurs, tous ayant fait un parcours d’environ 1.500 km. Comme par hasard, la distance qui sépare Israël du site nucléaire de Natanz où l’on enrichit l’Uranium. Trois observations : (a) le pourquoi de la fuite américaine quand l’exercice n’était connu que de la Grèce (une quarantaine d’avions israéliens F-15 et F-16 se trouvaient sur la base aérienne Souda, dans l'île de Crète pour la durée de l'exercice) ; (b) le commentaire acerbe immédiat de la Russie à travers son Ministre des Affaires Etrangères qui, n’ignorant pas l’incapacité des équipements russes à détecter les mouvements de l’aviation israélienne, clame «ni Israël ni les Etats-Unis n'ont produit la preuve que l'Iran développait des armes nucléaires et que dès lors le sujet doit être traité par la diplomatie et des discussions avec Téhéran» ; (c) l’évidente surprise des mollahs qui, tout en sortant les antiennes habituelles sur «l’entité sioniste» semblent commencer à comprendre que laissée seule et ne prenant pas au sérieux les paroles de Messieurs Bush, Sarkozy ou de Mme Merkel, Israël se prépare au pire, pour eux.
Résumons : à juste titre, la communauté internationale est inquiète des activités nucléaires de l'Iran. Et la question qui reste posée au monde est de savoir ce qu’il faut faire pour arrêter la marche de l’Iran vers la bombe. Israël semble le savoir et se prépare pour. Et selon un autre «officiel» américain commentant le même exercice aérien : «Ils ont voulu que nous le sachions, ils ont voulu que les Européens le sachent et ils ont voulu que les Iraniens le sachent aussi».© Martin Birnbaum pour LibertyVox
Missile Shahab-3 dont l’ogive est transformée pour recevoir une tête nucléaire (Federation of American Scientistes)
Alors ? Les Etats-Unis ne feront rien. Au moins pas pendant les huit derniers mois de la présidence Bush. Et à voir l’insistance qu’ils mettent à forcer Israël à accepter la création d’un état croupion, potentiellement terroriste, aux ordres de l’Iran (comme le Liban aujourd’hui, comme Gaza hier déjà), on peut supposer qu’ils s’opposeraient à une action israélienne propre. La France ne fera rien. Elle n’a plus les moyens d’entretenir son armée, des cohortes de chars d’assaut sont en train de rouiller, manquant de combustible pour les faire tourner (sur quel théâtre d’opérations ? contre quel adversaire ?) et son aviation comme sa marine sont en réalité des vestiges d’une gloire ancienne. L’Allemagne ? Allons, donc. Reste Israël. Plusieurs questions se posent si l’on envisage une action préventive israélienne. (a) Dispose-t-elle de renseignements suffisants pour choisir le minimum de cibles qui feront un maximum de dégâts avec un minimum de dommages collatéraux pour la population ? (b) A-t-elle les moyens technologiques pour que l’action soit couronnée de succès ? (c) Que se passera-t-il «le jour d’après» ?Tout d’abord, on comprend qu’une action israélienne transformerait un problème mondial (le non respect par l’Iran des conditions posées par le traité de non prolifération, qu’il avait signé en poursuivant un programme caché pendant plus de 18 années, en un différend israélo-iranien. En laissant de côté le fait qu’Israël se trouve, en réalité, en légitime défense vue la menace potentielle iranienne et la rhétorique journalière du clown halluciné qui, attendant le 12ème imam, veut faire disparaître Israël. Comme de la menace permanente des supplétifs de l’Iran armés jusqu’au dents par ce pays : Le Hezbollah, disposant de plus de 30.000 fusées à courte portée stockées dans un nouveau système de bunkers en comparaison duquel le mur de l’Atlantique n’était qu’un château de sable… et le Hamas qui vient d’obtenir une «trêve» dont le but essentiel est de se refaire l’arsenal et de former une nouvelle chair à canons.
Croquis (Debka) montrant des bunkers du Hezbollah construits au nez et à la barbe de la force FINUL censée interdire la reconstitution des forces de cette organisation terroriste (Résolution 1701 du Conseil de Sécurité).
Néanmoins, le premier résultat d’une action israélienne sera que le monde entier trouvera une nouvelle raison pour être contre Israël. - (a) Encore que… on a vu le silence assourdissant des principaux pays arabes qui a suivi trois évènements majeurs : la destruction du tiers de l’infrastructure du Liban suite à la guerre initiée par le Hezbollah, le meurtre (crédité au Mossad), en Syrie, du principal assassin de cette organisation (ayant figuré sur la liste de tous les services occidentaux, y compris de la DGSE, pendant plus de 20 ans) et la destruction d’un site nucléaire syro-nord-coréen par l’aviation israélienne. Mais les réactions de la rue arabe qui seront accompagnées de toutes les gauches du monde en train de devenir, elles aussi, islamo-fascistes, seront redoutables…- (b) Israël est probablement le pays qui en sait le plus sur ce qui se passe en Iran. Aussi parce que pour une partie de sa population la langue perse et ses multiples dialectes n’a pas beaucoup de secrets. Il est fort probable que sa liste de cibles dispose d’une fiabilité suffisante pour infliger un maximum de dégâts, pas nécessairement à tous les sites nucléaires connus, surtout pas à ceux qui sont enterrés sous des montagnes (comme Natanz où l’on fait l’essentiel de l’enrichissement de l’Uranium). Probablement surtout aux sites clandestins peu ou pas du tout connus du monde. Non plus à ceux qui sont en train d’être assurés d’une défense anti-aérienne et anti-missiles supposée à toute épreuve que la Russie installe à grande vitesse (systèmes Pantsir, S-300, j’en passe et des meilleurs). Un certain doute peut subsister quant aux renseignements détenus par Israël mais ce pays a toujours laissé une part à l’improvisation !- (c) La deuxième question peut recevoir une réponse positive sans aucune ambigüité. Certes, la distance à parcourir pour une flotte aérienne est de l’ordre de 1.500 km si elle décolle des bases israéliennes. Mais beaucoup moins pour des missiles de croisière pouvant prendre leur envol à partir de sous-marins judicieusement positionnés dans le Golfe Persique ou la Mer d’Oman.
Frappe militaire israélienne possible contre l’Iran (Tribune de Genève)
Le monde entier a été surpris par le bombardement du site nucléaire syrien en septembre 2007. Ce qui a retenu l’attentions des spécialistes militaires c’est le fait que l’escadrille de F-15 qui a effectué le raid n’a été détectée à aucun moment ni par la Syrie, ni par la Turquie, pays de l’OTAN disposant de systèmes de détection les plus perfectionnés… La Turquie n’a appris le raid, qui pourtant a survolé son territoire, que par le fait que des réservoirs supplémentaires y ont été largués par les avions israéliens. Ce qui rappelle le bombardement du siège de l’OLP à Tunis par la même aviation plus de 25 ans auparavant quand elle a traversé la Méditerranée d’Est en Ouest, sur toute sa longueur sans que la Grèce, l’Italie la France ou l’Espagne aient vu quelque chose… En clair, Israël semble disposer de ce qui est nécessaire pour rendre son aviation parfaitement invisible à ceux qui ne doivent pas la voir.
On vient d’apprendre, par une «fuite d’un officiel américain» (?!) qu’Israël a effectué un exercice militaire important pendant la première semaine de juin ; aussi que les sources américaines indiquent qu’il s’agissait, apparemment, d’une répétition pour une attaque potentielle sur les sites nucléaires iraniens. Plus de 100 avions de combat F-16 et F-15 des forces aériennes israéliennes ont participé à l'exercice effectué au-dessus de la Grèce (membre de l’OTAN) et la Méditerranée Orientale. L’exercice a également inclus des hélicoptères de sauvetage et des avions ravitailleurs, tous ayant fait un parcours d’environ 1.500 km. Comme par hasard, la distance qui sépare Israël du site nucléaire de Natanz où l’on enrichit l’Uranium. Trois observations : (a) le pourquoi de la fuite américaine quand l’exercice n’était connu que de la Grèce (une quarantaine d’avions israéliens F-15 et F-16 se trouvaient sur la base aérienne Souda, dans l'île de Crète pour la durée de l'exercice) ; (b) le commentaire acerbe immédiat de la Russie à travers son Ministre des Affaires Etrangères qui, n’ignorant pas l’incapacité des équipements russes à détecter les mouvements de l’aviation israélienne, clame «ni Israël ni les Etats-Unis n'ont produit la preuve que l'Iran développait des armes nucléaires et que dès lors le sujet doit être traité par la diplomatie et des discussions avec Téhéran» ; (c) l’évidente surprise des mollahs qui, tout en sortant les antiennes habituelles sur «l’entité sioniste» semblent commencer à comprendre que laissée seule et ne prenant pas au sérieux les paroles de Messieurs Bush, Sarkozy ou de Mme Merkel, Israël se prépare au pire, pour eux.
Résumons : à juste titre, la communauté internationale est inquiète des activités nucléaires de l'Iran. Et la question qui reste posée au monde est de savoir ce qu’il faut faire pour arrêter la marche de l’Iran vers la bombe. Israël semble le savoir et se prépare pour. Et selon un autre «officiel» américain commentant le même exercice aérien : «Ils ont voulu que nous le sachions, ils ont voulu que les Européens le sachent et ils ont voulu que les Iraniens le sachent aussi».© Martin Birnbaum pour LibertyVox
mardi 10 juin 2008
GEERT WILDERS RESUME LES DANGERS DE L'ISLAMISATION
Le 1er juin 2008, Geert Wilders a prononcé un discours devant le Parlement danois sur son récent film Fitna. M. Wilders donne également son avis sur l’Islam en général, et sur l’islamisation de l’Europe (« Le projet Eurabia »). Il a été invité au Danemark par la Société danoise de la presse libre.
Traduction de son discours : www.pointdebasculecanada.ca
Mesdames et Messieurs,
Je suis très honoré d’avoir été invité par la Société danoise de la presse libre à m’adresser au Parlement danois, au cœur de la démocratie danoise. Mes remerciements vont à Lars Hedegaard et Katrine Winkel Holm, qui ont eu la gentillesse de m’inviter ici.
Comme vous le savez peut-être, le titre de mon court-métrage sur le Coran et l’islam est Fitna. Fitna est un mot arabe avec de nombreuses significations. La traduction la plus commune est « épreuve ». Le nom Fitna symbolise mon opinion que l’islam est l’épreuve qui confronte actuellement l’Occident. Sommes-nous prêts à défendre nos réalisations, telles que l’égalité des hommes et des femmes, des hétérosexuels et des homosexuels, ainsi que la séparation de l’Eglise et de l’Etat ?
Aujourd’hui, je me propose de jeter un peu de lumière sur la question de savoir si les Pays-Bas et l’Europe seront en mesure de faire face à cette épreuve avec succès. Je vais également expliquer pourquoi j’ai fait Fitna, et relater certaines réactions à mon film ainsi que ma situation personnelle. Enfin, je vous proposerai quelques réflexions sur l’avenir de la liberté et de la démocratie en Europe.
Je vais d’abord vous expliquer pourquoi j’ai fait Fitna
C’est un fait indiscutable que les Pays-Bas et l’Europe sont en voie d’islamisation. Pour ceux qui en doutent encore, permettez-moi de vous donner quelques chiffres. En 1909, il y a un siècle maintenant, il y avait 54 000 musulmans vivant aux Pays-Bas. En 1960, il y en avait 139 000. En 1990, 458 000. Aujourd’hui, il y en a environ un million.
En France, environ 10% de la population est musulmane. En tout, 54 millions de musulmans vivent en Europe. En moins d’un demi-siècle, le nombre de musulmans a considérablement augmenté dans pratiquement toute l’Europe. En l’espace de quelques décennies, les scènes de rue en Europe, en particulier dans les régions à forte densité de population, ont radicalement changé. Dans des pays comme les Pays-Bas, l’Allemagne et le Danemark, les foulards islamiques et les burqas font maintenant partie de notre expérience quotidienne.
L’islamisation de l’Europe
L’islamisation de l’Europe signifie toutefois beaucoup plus que cela. Ce processus affecte également les réalisations européennes du siècle dernier. Il est triste de voir que l’égalité des hommes et des femmes dans l’Europe de 2008 est sous pression. Prenez par exemple l’augmentation du nombre de crimes d’honneur, ou les tentatives d’introduire les testaments basés sur la charia qui accordent aux femmes la moitié de la part dévolue aux hommes, ou le refus par les musulmans radicaux de serrer la main d’une femme. Il en va de même pour l’égalité entre hétérosexuels et homosexuels. À Amsterdam, jadis la capitale gay du monde, les homosexuels sont régulièrement passés à tabac, souvent par des Marocains.
Certains prétendent que l’intolérance islamique et la haine de notre mode de vie et de l’Occident sont le résultat de la colonisation européenne du monde arabo-musulman. D’autres invoquent comme causes possibles l’attaque américano-britannique contre l’Irak de Saddam Hussein, la présence de troupes de l’OTAN en Afghanistan, ou le conflit israélo-palestinien. La pauvreté dans le monde musulman est également souvent mentionnée. Toutefois, à mon avis, aucun de ces facteurs n’explique vraiment la question.
Je suis convaincu que l’explication est l’islam en tant que tel. La base de l’islam est le Coran datant du 7e siècle, ainsi que la vie de Mahomet. Le Coran est très différent de la Bible, dans la mesure où il contient des injonctions qui ne sont pas limitées dans le temps ou le lieu. Cela signifie que les appels aux musulmans à tuer des non-musulmans (par exemple, dans les sourates 4:89 et 47:4) ou à les terroriser (sourate 8:60), ainsi que le devoir de faire la guerre (par exemple, sourate 8:39), en d’autres termes, le djihad, s’adressent directement aux musulmans d’aujourd’hui. Le jugement du Coran sur les Juifs, répété jusqu’à trois fois (sourates 2:65, 5:60 et 7:166), à savoir qu’ils sont des singes et des porcs, n’est pas limité dans le temps, alors il s’applique également en 2008.
J’ai lu le Coran à plusieurs reprises, et chaque fois j’ai conclu que ce livre incite à la haine, à la violence, à la soumission, au meurtre et au terrorisme et qu’en outre, cela ne se limite pas au 7e siècle. Encore et encore j’en viens à la conclusion que le Coran n’est pas seulement un manuel de guerre, mais qu’il existe un lien inséparable entre le Coran et l’islam en tant que tel, et les atrocités commises par des musulmans.
Outre le Coran, la vie de Mahomet joue un rôle crucial. Mahomet a participé à un grand nombre de guerres sanglantes, entre vingt-cinq et trente. La tradition islamique nous raconte comment il a combattu, en particulier durant la période de Médine, comment il faisait assassiner ses ennemis et exécuter des prisonniers de guerre. Mahomet a régné sur la Mecque et Médine, puis sur toute la péninsule arabe.
Selon la courageuse apostate Wafa Sultan, « le problème, c’est que le Coran dit clairement que Mahomet devrait être un modèle pour tous les musulmans. Vous n’avez pas le droit de le critiquer, et vous devriez suivre ses traces. En tant que musulman, vous avez pour mission de répandre l’islam par l’épée ».
En fait, l’islam est une idéologie plutôt qu’une religion. C’est un système qui définit des règles pour la vie sociopolitique. La loi islamique, la charia, ne légifère pas qu’en matière pénale mais aussi, par exemple, dans les domaines du droit familial. Le professeur belge d’études islamiques, Urbain Vermeulen, a déjà dit que l’islam est 10% religion et 90% idéologie. Bien sûr, il n’y a rien de mal avec les idéologies en tant que tel, prenez par exemple le libéralisme. Mais une idéologie totalitaire est injuste. En fait, l’idéologie islamique montre des analogies frappantes avec le communisme et le fascisme. Mentionnons son caractère antidémocratique, sa volonté d’exercer un contrôle total sur la vie sociale, et l’utilisation de la violence contre les dissidents. L’idéologie islamique a un caractère totalitaire. L’islam n’est pas compatible avec la liberté et la démocratie. Je tiens à souligner que je ne parle pas des gens, les musulmans, mais de l’idéologie islamique.
J’ai mis en garde contre les dangers du Coran et de l’islam dans de nombreuses interviews, articles d’opinion, discours et, bien sûr, les débats parlementaires, mais souvent une image en dit plus que mille mots. C’est pourquoi j’ai décidé l’an dernier de mettre mon point de vue sur l’Islam et le Coran dans un court métrage. Cela a abouti à la première de Fitna à la fin mars. Sans mettre tous les musulmans dans la même catégorie, j’espère avoir réussi à démontrer que le Coran n’est pas un vieux livre poussiéreux, mais qu’il est utilisé aujourd’hui comme une source d’inspiration, et la justification de la haine, de la violence et du terrorisme dans le monde, en Europe, aux Pays-Bas et au Danemark.
Cela m’amène aux réactions à Fitna aux Pays-Bas et dans d’autres pays. Il est devenu connu en novembre de l’année dernière que je travaillais sur un film sur le Coran et l’islam. Cela a déclenché un tumulte aux Pays-Bas, en particulier chez les politiciens. Un membre éminent du Parti démocrate-chrétien néerlandais, le plus grand parti au pouvoir, a dit que j’étais une personne infâme qui devait être arrêtée. Un groupe d’extrême-gauche a tenté d’organiser une manifestation de masse contre moi à Amsterdam. Un porte-parole de la filiale néerlandaise de l’organisation islamique Hizb ut-Tahrir a déclaré que les Pays-Bas étaient dus pour une attaque. Une organisation islamique néerlandaise s’est adressée aux tribunaux pour tenter de prévenir la diffusion de Fitna, mais elle a heureusement perdu. De manière significative, aucun diffuseur néerlandais n’a eu le courage de diffuser Fitna dans son intégralité.
Les réactions ne se sont pas limitées aux Pays-Bas. En dehors des Pays-Bas, il y a également eu de l’agitation. Les Talibans ont menacé d’organiser d’autres attaques contre les troupes néerlandaises en Afghanistan, un site web lié à Al-Qaïda contient un message que je dois être tué, tandis que différents muftis en Syrie et à Jérusalem ont déclaré que je serais responsable de toutes les effusions de sang après la projection du film. Même le Secrétaire général de l’OTAN a été critique à l’égard de Fitna, sans même avoir vu une seule seconde du film.
Dans mon combat pour la liberté, j’ai sacrifié ma propre liberté, mais je ne m’en plains pas parce que j’ai une mission. Toute critique de l’islam reçoit immédiatement une réponse des plus intolérante du monde islamique, qu’il s’agisse des Versets sataniques de Salman Rushdie, du film Soumission par Ayaan Hirsi Ali et Theo van Gogh, du Pape qui cite un empereur byzantin sur l’islam, des caricatures de Kurt Westergaard, ou de Fitna. De nombreux musulmans semblent beaucoup plus préoccupés par la critique de leur idéologie que par les crimes haineux commis au nom de l’islam.
Pendant ce temps, le ministre des Affaires étrangères m’a demandé d’abandonner le projet de film, de même que le président du même groupe parlementaire. Le ministre de la Justice a fait savoir que des procédures pénales pourraient être engagées si le film était montré, ce qui était également l’avis du chef du Parti travailliste néerlandais, qui est aussi membre du cabinet. Le gouvernement a même étudié la possibilité de faire interdire la sortie de Fitna.
Le Premier ministre néerlandais a appelé le président français Sarkozy, le Premier ministre danois et bien d’autres pour de l’aide, tandis que des lettres étaient envoyées à toutes les communes néerlandaises indiquant que des émeutes pourraient se produire après la projection de Fitna.
Les commandants de la police ont reçu une lettre indiquant que la police, après la diffusion de Fitna, devrait enregistrer tous les rapports contre moi, indépendamment de savoir si une infraction avait été commise. Partout dans le pays les maires ont tenu des réunions d’urgence sur l’imminence de la diffusion de mon film. Les ambassades néerlandaises dans les pays islamiques ont été invitées à prendre d’importantes mesures de précaution et élaborer des plans d’évacuation. Le Premier ministre a parlé d’une crise grave et d’attaques potentielles.
La réaction du gouvernement néerlandais avant la projection du film a sans aucun doute créé un sentiment de peur dans la population néerlandaise. Tout ça pour un film d’un quart d’heure qui n’avait même pas été diffusé. Mais même après la diffusion de Fitna, le gouvernement néerlandais a poursuivi ce comportement choquant. Le soir où Fitna a été diffusé, le Premier ministre a marmonné quelque chose dans une brève déclaration sur la liberté d’expression, suivie d’une longue et grave déclaration sur les propos offensants et insultants envers des citoyens, et a déclaré que le gouvernement néerlandais regrettait la présentation de Fitna.
Bien entendu, le Premier ministre Balkenende aurait dû défendre inconditionnellement la liberté d’expression. Au lieu de cela, il a cédé aux pressions des islamistes et de la rectitude politique. Heureusement, la réaction de la communauté musulmane aux Pays-Bas a été en général beaucoup plus mature que le gouvernement, ce qui m’a amené à complimenter cette communauté en toute sincérité.
Malheureusement, les réactions dans certaines parties du monde islamique ont été différentes. En Afghanistan et au Pakistan le drapeau néerlandais a été brûlé à plusieurs reprises, ainsi que votre beau drapeau suite à la republication des caricatures. En outre, des effigies me représentant ont été brûlées. Le Président indonésien Yudhoyono a annoncé que je ne serais jamais plus admis en Indonésie, tandis que le secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, et l’Union européenne ont publié de lâches déclarations dans le même sens que celles faites par le gouvernement néerlandais. Je pourrais continuer encore et encore. C’était une honte absolue.
Fitna a quand même été un succès. Des dizaines de millions de gens de partout dans le monde l’ont vu. Toutefois, en faisant Fitna, j’ai également tenté d’engager un débat en profondeur sur les dangers de l’islam. Malheureusement, un tel débat ne s’est pas matéralisé à ce jour parce que toutes mes invitations à un débat avec des représentants des organisations musulmanes, ainsi que des imams et des musulmans « ordinaires » ont été rejetées. J’ai invité six imams, trois modérés et trois radicaux, pour un débat public avec moi. Tous ont rejeté mon offre. Je ne peux que conclure qu’ils ne veulent pas d’un débat.
Avant la présentation de Fitna, dans un article dans la page d’opinion d’un journal néerlandais, j’ai demandé comment le gouvernement néerlandais aurait réagi si je n’avais pas annoncé un film sur le Coran et l’islam, mais plutôt un film sur la Bible et christianisme. La réponse est évidente, rien du tout ne serait arrivé. Le gouvernement n’aurait pas pris de telles mesures de précaution, il n’y aurait pas eu crainte d’émeutes généralisées.
Aux Pays-Bas, ce n’est pas le gouvernement du Premier ministre Balkenende qui gouverne le pays, mais la peur de l’islam. Et c’est toujours le cas après que Fitna ait été diffusé. Par exemple, le ministre de la Justice a annoncé des mesures plus strictes contre le blasphème. Et récemment, un dessinateur néerlandais a été arrêté lors d’une descente par pas moins de dix policiers, un précédent inquiétant, ainsi qu’une frontière franchie. C’est cela les Pays-Bas en 2008. C’est comme si la République démocratique d’Allemagne était ressuscitée aux Pays-Bas. En fait, ce n’est pas seulement l’islam qui sera notre perte, mais aussi le relativisme culturel et l’auto-censure de la part d’une élite politiquement correcte.
Permettez-moi de vous donner un autre exemple éloquent du relativisme culturel aux Pays-Bas : il n’y a pas de drapeau néerlandais au Parlement, mais nous avons le Coran. Il est juste là sur le bureau de notre Madame la Présidente ! C’est le monde à l’envers. Débarrassons-nous du Coran et ramenons notre drapeau national !
Contrairement à ce que certains d’entre vous peuvent penser, dans une perspective historique, mon point de vue sur le Coran et l’islam n’est pas particulièrement original. Nul autre que Winston Churchill a écrit ce qui suit en 1898 : « La religion des mahométans est militante et prosélyte. Il n’y a pas de force plus rétrograde dans le monde. Elle est déjà répartie dans toute l’Afrique centrale, soulevant des guerriers sans peur à chaque étape. La civilisation de l’Europe moderne pourrait s’effondrer comme la civilisation de la Rome antique ». Plus tard, il écrit à propos de Mein Kampf par Hitler : « C’est le nouveau Coran de la foi et de la guerre : emphatique, fastidieux, sans forme, mais plein de son propre message ».
Non seulement Churchill, mais les sociaux-démocrates avaient une image plus honnête de l’islam. Par exemple, le social-démocrate néerlandais et intellectuel Jacques de Kadt a écrit en 1939 que le national-socialisme était le nouvel islam. Et mon grand héros, l’écrivaine italienne Oriana Fallaci, a déclaré : « Un islam modéré n’existe pas. Il n’y a pas de différence entre le bon islam et le mauvais islam. C’est l’islam, un point c’est tout. L’islam est le Coran, et rien d’autre que le Coran. Et le Coran est le Mein Kampf d’une religion qui veut éliminer les non-musulmans qui sont appelés des chiens infidèles, et des créatures inférieures. Lisez le Coran, ce Mein Kampf, encore une fois. Quelle que soit la version, vous verrez que le mal que les fils d’Allah ont perpétré contre nous et contre eux-mêmes vient de ce livre ». Ce sont des paroles sages et véridiques.
On me demande souvent comment je compose avec toutes les critiques et les menaces. Les critiques au sujet de mon point de vue sur l’Islam ne me dérangent pas beaucoup, parce que ces critiques viennent pratiquement toujours de ceux qui n’ont jamais lu une page du Coran ou du Code pénal islamique d’Iran. Ces critiques sont comme l’eau sur un canard qui m’éclabousse. Ce qui pénètre mon âme, c’est lorsque je suis appelé un raciste, un fasciste, un xénophobe, une extrémiste de droite, ou quand je suis comparé à Adolf Hitler, ou lorsqu’on fait des comparaisons avec la Seconde Guerre mondiale.
Alors que le nazisme et le fascisme détruisent la liberté et la démocratie, je m’efforce de renforcer la liberté et la démocratie, de défendre et de protéger ces aspects fondamentaux de notre vie avec tout le pouvoir dont je dispose, contre tout ce qui les menace. Et les menaces personnelles m’affectent à chaque fois, on ne s’y habitue jamais. Dans mon combat pour la liberté, j’ai sacrifié ma propre liberté, mais je ne m’en plains pas parce que j’ai une mission. Je me plains toutefois du fait que notre gouvernement dilapide notre liberté en ne se tenant pas debout face à l’islam.
Permettez-moi maintenant de présenter quelques réflexions sur l’avenir de la liberté et de la démocratie en Europe. Je suis d’avis que partout où l’islam arrive, il y a déclin et les droits fondamentaux sont menacés. La liberté et la démocratie reculent quand l’islam avance. Peter Hammond explique quels sont les droits et libertés qui s’effritent quand l’islam gagne en influence dans une société.
Hammond décrit et prévoit le processus suivant. Lorsque la population musulmane est d’environ 5%, comme c’est le cas dans certains pays d’Europe occidentale, les musulmans exercent une influence disproportionnée sur la société. Avec un pourcentage en légère hausse, ils exigeront de ne pas avoir à se conformer à l’ensemble des lois du pays concerné, et demanderont que la charia soit appliquée dans certains domaines. Lorsque le nombre des musulmans atteint 10% de la population, l’anarchie massive se développe parmi eux, et ils invoquent la discrimination par la population de souche comme excuse. Mentionnons les émeutes dans les banlieues de Paris à titre d’exemple. À ce stade, les non-musulmans qui critiquent l’islam sont menacés. À partir de 40%, comme c’est le cas en Bosnie et au Liban, la terreur s’installe. A partir de 80%, l’État lui-même se charge du nettoyage ethnique, selon Hammond.
L’analyse d’Hammond n’est pas de bon augure pour l’avenir. Je ne sais pas si Hammond a raison sur les moindres détails, mais le fait est qu’il n’y a pas un seul pays musulman dans le monde où prévaut la liberté, avec une véritable démocratie et un État de droit, où la liberté d’expression et les droits de l’Homme sont respectés, où il y a séparation entre le religieux et l’État.
C’est un fait que le monde islamique traîne derrière l’Occident libre sur tous les fronts, socio-économique, politique, scientifique, militaire et ainsi de suite. L’islam doit certainement jouer un rôle dans tout cela. Il doit aussi y avoir un bonne raison pour que les gens originaires de Turquie, du Maroc, d’Algérie, d’Irak et d’Afghanistan émigrent massivement vers les Pays-Bas, la France, la Suède et le Danemark, et non l’inverse.
Mes adversaires politiques me reprochent souvent que bien que j’identifie les problèmes liés à l’islamisation des Pays-Bas et de l’Europe, je ne propose pas de solutions. Ce n’est toutefois pas la réalité. Je propose des solutions, mais celles-ci ne correspondent pas aux solutions favorisée par l’élite politique, ce ne sont pas des solutions que l’élite politique veut entendre.
Mes adversaires politiques croient que les problèmes liés à l’islamisation et l’immigration de masse peuvent être résolus en dialoguant avec les élites auto-proclamées de la communauté islamique qui n’ont pas tendance à être en contact avec les conditions de la sous-classe islamique, et en imposant des exigences minimales pour l’admission des immigrés. En faisant de la place à l’islam, ils cherchent à résoudre les problèmes existants dans notre société. En fait, donner de l’espace à l’islam est la pire chose qu’ils pouvaient faire.
La solution
Ma solution aux problèmes est double. Premièrement, l’immigration en provenance des pays islamiques doit être arrêtée, sous réserve que, par exemple, un musulman gay persécuté en Iran doit, bien sûr, se voir accorder l’asile politique. Deuxièmement, je plaide pour le soutien de toutes les formes de rapatriement volontaire au pays d’origine. Je suis convaincu que seules ces deux mesures claires et honnêtes permettront de lutter contre l’islamisation des Pays-Bas et de l’Europe. En outre, nous ne devrions pas permettre à davantage de mosquées d’être construites, nous devons fermer les écoles islamiques et proscrire le Coran.
Certains pourraient demander, est-ce que les Pays-Bas sont encore un pays libre ? Il n’est pas libre lorsque le ministre des Affaires étrangères demande à un réalisateur de ne pas montrer un film. Il n’est pas libre quand un représentant élu démocratiquement par le peuple court le risque d’être politiquement persécuté. Il n’est pas libre lorsque le ministre de la Justice annonce des mesures plus strictes contre le blasphème. Il n’est pas libre quand un sondage d’opinion révèle que de nombreux citoyens n’osent pas s’exprimer en public sur l’islam, l’immigration et des questions similaires. Il n’est pas libre quand un caricaturiste est arrêté par une dizaine de policiers pour la production de dessins. Il n’est pas libre quand un photographe d’art se cache à Londres pour avoir produit des photographies d’art. Il n’est pas libre lorsque des musulmans se plaignent des travailleurs de la construction parce qu’ils portent des shorts pour travailler par une chaleur écrasante. Il n’est pas libre quand des peintures illustrant des femmes partiellement nues sont enlevées d’un hôtel de ville néerlandais en raison de plaintes par des musulmans. Le gouvernement néerlandais n’a pas seulement capitulé face à l’islam, mais son comportement pourrait même être considéré comme une trahison de notre culture.
Je crains que les Pays-Bas soient en train de devenir de moins en moins un pays de liberté et de plus en plus un pays de la peur sous couvert de tolérance. Et je suis convaincu que ce problème ne se pose pas seulement aux Pays-Bas, mais dans l’ensemble de l’Europe, et dans l’ensemble du monde occidental.
J’en viens à la conclusion qu’il existe un manque de leadership dans l’Occident libre. Leadership pour défendre notre liberté en notre nom et au nom de nos enfants. Les élites politiques gouvernant les pays occidentaux sont elles-mêmes régies par la peur. La peur d’affronter la vérité. La peur de laisser aller l’idéologie encore répandue du relativisme culturel. La peur de lutter pour la liberté d’expression, en particulier lorsque le message exprime une vérité qui dérange ou est livré par quelqu’un avec une vue critique ou satirique de l’islam. Notre liberté est bradée.
L’élite dirigeante a peur de perdre le soutien croissant des électeurs islamiques, peur des conséquences économiques d’une politique d’anti-islamisation, peur d’être moins populaire auprès des autres chefs de gouvernement dhimmis au Conseil européen. Mais nous savons tous que la peur est mauvaise conseillère. Plutôt que de préserver notre liberté, la peur et la rectitude politique nous coûteront à long terme notre liberté chèrement acquise.
Les partis démocratiques respectables qui visent à lutter contre l’islamisation et à défendre nos libertés devront unir leurs forces pour fournir un contrepoids. Ils devront collaborer plus intensément. Ce n’est qu’alors que le mur de l’Union européenne pourra endiguer la marée islamique de la guerre. Je voudrais prendre l’initiative d’unir les forces de ces partis.
Si nous ne sommes pas prêts à défendre notre mode de vie, l’Europe sera, à terme, transformée en Eurabia. Nous avons le devoir envers nos enfants de défendre notre liberté. Comme je l’ai dit, nous devons défendre notre mode de vie, notre civilisation et notre culture. La séparation de l’Eglise et l’Etat fait partie de notre mode de vie. Il y a près d’un an, notre ministre de l’intégration a dit qu’elle pourrait envisager un avenir pour la société néerlandaise basé sur une tradition judéo-chrétienne-islamique. Je lui ai dit, au Parlement, qu’à mon avis, elle était folle. J’ai suivi le récent débat danois sur le port du voile islamique par les juges. Et je tiens à dire ceci : si un ministre néerlandais disait que les hommes politiques ne devraient pas intervenir dans le débat sur les juges et le voile, le ministre plaidant ainsi en faveur du port du voile par les juges, je les traiterais aussi de fous.
Mais heureusement, il y a un peu d’espoir, car un nombre croissant de citoyens néerlandais sont fâchés contre leur gouvernement parce qu’il refuse de mettre un terme à la progression sans fin de l’islamisation de la société néerlandaise. Il y a un énorme fossé entre l’attitude de l’élite politique vis-à-vis de l’islamisation de nos sociétés, et celle des « citoyens ordinaires ». Un récent sondage représentatif a montré que pas moins de six citoyens néerlandais sur dix voient l’islam comme une menace à notre culture, tandis que six citoyens néerlandais sur dix voient l’immigration de masse comme la plus grande erreur politique depuis la Deuxième Guerre mondiale. Pas moins de 44% des citoyens néerlandais sont d’avis que l’islam cherche à détruire notre civilisation occidentale. Les craintes de ces personnes méritent d’être prises au sérieux par notre gouvernement.
Je plaide avec mon coeur et mon âme pour la défense et la protection de notre civilisation occidentale. Nous devrons tous nous mobiliser pour défendre notre liberté. En disant cela je ne prône pas seulement des mesures pour mettre fin à l’immigration et promouvoir le rapatriement librement consenti. Il serait également important pour moi que des méthodes plus honnêtes d’enseignement de l’histoire soient appliquées dans l’éducation de nos enfants. Nous aurons à mettre en garde les générations futures et les convaincre des dangers que pose l’islam. Faisons face à la vérité que l’histoire a tendance à se répéter. En effet, Wafa Sultan dit la vérité, la culture et l’idéologie islamique sont arriérées, primitives et empreintes de barbarie.
Mettons l’immigration massive en Europe en provenance du monde islamique dans une perspective historique et évaluons à leur juste valeur les paroles de M. Erdogan, l’actuel Premier Ministre de la Turquie. Il a cité le poème suivant, « Les minarets des mosquées sont nos baïonnettes, les dômes nos casques, les mosquées nos casernes et les croyants nos soldats ». S’il vous plaît, laissez ces paroles vous imprégner un instant. Nous devons donner à nos enfants une image honnête du conflit entre l’Occident et l’Islam. Selon Wafa Sultan : « C’est un choc entre la civilisation et l’arriération, entre le civilisé et le primitif, entre la rationalité et la barbarie ».
Permettez-moi de terminer en répétant ce que j’ai dit au début de mon exposé. Fitna, le titre de mon film, signifie épreuve. L’islam est l’épreuve qui confronte l’Occident, et Fitna est l’épreuve qui permettra de tester la mesure dans laquelle nous valorisonis notre liberté d’expression. J’espère sincèrement que les Pays-Bas et l’Europe seront en mesure de faire face à cette épreuve. Dans cet esprit, permettez-moi de terminer par ma citation favorite de George Orwell : « Parler de liberté n’a de sens qu’à condition que ce soit la liberté de dire aux gens ce qu’ils ne veulent pas entendre. »
Merci
Traduction de son discours : www.pointdebasculecanada.ca
Mesdames et Messieurs,
Je suis très honoré d’avoir été invité par la Société danoise de la presse libre à m’adresser au Parlement danois, au cœur de la démocratie danoise. Mes remerciements vont à Lars Hedegaard et Katrine Winkel Holm, qui ont eu la gentillesse de m’inviter ici.
Comme vous le savez peut-être, le titre de mon court-métrage sur le Coran et l’islam est Fitna. Fitna est un mot arabe avec de nombreuses significations. La traduction la plus commune est « épreuve ». Le nom Fitna symbolise mon opinion que l’islam est l’épreuve qui confronte actuellement l’Occident. Sommes-nous prêts à défendre nos réalisations, telles que l’égalité des hommes et des femmes, des hétérosexuels et des homosexuels, ainsi que la séparation de l’Eglise et de l’Etat ?
Aujourd’hui, je me propose de jeter un peu de lumière sur la question de savoir si les Pays-Bas et l’Europe seront en mesure de faire face à cette épreuve avec succès. Je vais également expliquer pourquoi j’ai fait Fitna, et relater certaines réactions à mon film ainsi que ma situation personnelle. Enfin, je vous proposerai quelques réflexions sur l’avenir de la liberté et de la démocratie en Europe.
Je vais d’abord vous expliquer pourquoi j’ai fait Fitna
C’est un fait indiscutable que les Pays-Bas et l’Europe sont en voie d’islamisation. Pour ceux qui en doutent encore, permettez-moi de vous donner quelques chiffres. En 1909, il y a un siècle maintenant, il y avait 54 000 musulmans vivant aux Pays-Bas. En 1960, il y en avait 139 000. En 1990, 458 000. Aujourd’hui, il y en a environ un million.
En France, environ 10% de la population est musulmane. En tout, 54 millions de musulmans vivent en Europe. En moins d’un demi-siècle, le nombre de musulmans a considérablement augmenté dans pratiquement toute l’Europe. En l’espace de quelques décennies, les scènes de rue en Europe, en particulier dans les régions à forte densité de population, ont radicalement changé. Dans des pays comme les Pays-Bas, l’Allemagne et le Danemark, les foulards islamiques et les burqas font maintenant partie de notre expérience quotidienne.
L’islamisation de l’Europe
L’islamisation de l’Europe signifie toutefois beaucoup plus que cela. Ce processus affecte également les réalisations européennes du siècle dernier. Il est triste de voir que l’égalité des hommes et des femmes dans l’Europe de 2008 est sous pression. Prenez par exemple l’augmentation du nombre de crimes d’honneur, ou les tentatives d’introduire les testaments basés sur la charia qui accordent aux femmes la moitié de la part dévolue aux hommes, ou le refus par les musulmans radicaux de serrer la main d’une femme. Il en va de même pour l’égalité entre hétérosexuels et homosexuels. À Amsterdam, jadis la capitale gay du monde, les homosexuels sont régulièrement passés à tabac, souvent par des Marocains.
Certains prétendent que l’intolérance islamique et la haine de notre mode de vie et de l’Occident sont le résultat de la colonisation européenne du monde arabo-musulman. D’autres invoquent comme causes possibles l’attaque américano-britannique contre l’Irak de Saddam Hussein, la présence de troupes de l’OTAN en Afghanistan, ou le conflit israélo-palestinien. La pauvreté dans le monde musulman est également souvent mentionnée. Toutefois, à mon avis, aucun de ces facteurs n’explique vraiment la question.
Je suis convaincu que l’explication est l’islam en tant que tel. La base de l’islam est le Coran datant du 7e siècle, ainsi que la vie de Mahomet. Le Coran est très différent de la Bible, dans la mesure où il contient des injonctions qui ne sont pas limitées dans le temps ou le lieu. Cela signifie que les appels aux musulmans à tuer des non-musulmans (par exemple, dans les sourates 4:89 et 47:4) ou à les terroriser (sourate 8:60), ainsi que le devoir de faire la guerre (par exemple, sourate 8:39), en d’autres termes, le djihad, s’adressent directement aux musulmans d’aujourd’hui. Le jugement du Coran sur les Juifs, répété jusqu’à trois fois (sourates 2:65, 5:60 et 7:166), à savoir qu’ils sont des singes et des porcs, n’est pas limité dans le temps, alors il s’applique également en 2008.
J’ai lu le Coran à plusieurs reprises, et chaque fois j’ai conclu que ce livre incite à la haine, à la violence, à la soumission, au meurtre et au terrorisme et qu’en outre, cela ne se limite pas au 7e siècle. Encore et encore j’en viens à la conclusion que le Coran n’est pas seulement un manuel de guerre, mais qu’il existe un lien inséparable entre le Coran et l’islam en tant que tel, et les atrocités commises par des musulmans.
Outre le Coran, la vie de Mahomet joue un rôle crucial. Mahomet a participé à un grand nombre de guerres sanglantes, entre vingt-cinq et trente. La tradition islamique nous raconte comment il a combattu, en particulier durant la période de Médine, comment il faisait assassiner ses ennemis et exécuter des prisonniers de guerre. Mahomet a régné sur la Mecque et Médine, puis sur toute la péninsule arabe.
Selon la courageuse apostate Wafa Sultan, « le problème, c’est que le Coran dit clairement que Mahomet devrait être un modèle pour tous les musulmans. Vous n’avez pas le droit de le critiquer, et vous devriez suivre ses traces. En tant que musulman, vous avez pour mission de répandre l’islam par l’épée ».
En fait, l’islam est une idéologie plutôt qu’une religion. C’est un système qui définit des règles pour la vie sociopolitique. La loi islamique, la charia, ne légifère pas qu’en matière pénale mais aussi, par exemple, dans les domaines du droit familial. Le professeur belge d’études islamiques, Urbain Vermeulen, a déjà dit que l’islam est 10% religion et 90% idéologie. Bien sûr, il n’y a rien de mal avec les idéologies en tant que tel, prenez par exemple le libéralisme. Mais une idéologie totalitaire est injuste. En fait, l’idéologie islamique montre des analogies frappantes avec le communisme et le fascisme. Mentionnons son caractère antidémocratique, sa volonté d’exercer un contrôle total sur la vie sociale, et l’utilisation de la violence contre les dissidents. L’idéologie islamique a un caractère totalitaire. L’islam n’est pas compatible avec la liberté et la démocratie. Je tiens à souligner que je ne parle pas des gens, les musulmans, mais de l’idéologie islamique.
J’ai mis en garde contre les dangers du Coran et de l’islam dans de nombreuses interviews, articles d’opinion, discours et, bien sûr, les débats parlementaires, mais souvent une image en dit plus que mille mots. C’est pourquoi j’ai décidé l’an dernier de mettre mon point de vue sur l’Islam et le Coran dans un court métrage. Cela a abouti à la première de Fitna à la fin mars. Sans mettre tous les musulmans dans la même catégorie, j’espère avoir réussi à démontrer que le Coran n’est pas un vieux livre poussiéreux, mais qu’il est utilisé aujourd’hui comme une source d’inspiration, et la justification de la haine, de la violence et du terrorisme dans le monde, en Europe, aux Pays-Bas et au Danemark.
Cela m’amène aux réactions à Fitna aux Pays-Bas et dans d’autres pays. Il est devenu connu en novembre de l’année dernière que je travaillais sur un film sur le Coran et l’islam. Cela a déclenché un tumulte aux Pays-Bas, en particulier chez les politiciens. Un membre éminent du Parti démocrate-chrétien néerlandais, le plus grand parti au pouvoir, a dit que j’étais une personne infâme qui devait être arrêtée. Un groupe d’extrême-gauche a tenté d’organiser une manifestation de masse contre moi à Amsterdam. Un porte-parole de la filiale néerlandaise de l’organisation islamique Hizb ut-Tahrir a déclaré que les Pays-Bas étaient dus pour une attaque. Une organisation islamique néerlandaise s’est adressée aux tribunaux pour tenter de prévenir la diffusion de Fitna, mais elle a heureusement perdu. De manière significative, aucun diffuseur néerlandais n’a eu le courage de diffuser Fitna dans son intégralité.
Les réactions ne se sont pas limitées aux Pays-Bas. En dehors des Pays-Bas, il y a également eu de l’agitation. Les Talibans ont menacé d’organiser d’autres attaques contre les troupes néerlandaises en Afghanistan, un site web lié à Al-Qaïda contient un message que je dois être tué, tandis que différents muftis en Syrie et à Jérusalem ont déclaré que je serais responsable de toutes les effusions de sang après la projection du film. Même le Secrétaire général de l’OTAN a été critique à l’égard de Fitna, sans même avoir vu une seule seconde du film.
Dans mon combat pour la liberté, j’ai sacrifié ma propre liberté, mais je ne m’en plains pas parce que j’ai une mission. Toute critique de l’islam reçoit immédiatement une réponse des plus intolérante du monde islamique, qu’il s’agisse des Versets sataniques de Salman Rushdie, du film Soumission par Ayaan Hirsi Ali et Theo van Gogh, du Pape qui cite un empereur byzantin sur l’islam, des caricatures de Kurt Westergaard, ou de Fitna. De nombreux musulmans semblent beaucoup plus préoccupés par la critique de leur idéologie que par les crimes haineux commis au nom de l’islam.
Pendant ce temps, le ministre des Affaires étrangères m’a demandé d’abandonner le projet de film, de même que le président du même groupe parlementaire. Le ministre de la Justice a fait savoir que des procédures pénales pourraient être engagées si le film était montré, ce qui était également l’avis du chef du Parti travailliste néerlandais, qui est aussi membre du cabinet. Le gouvernement a même étudié la possibilité de faire interdire la sortie de Fitna.
Le Premier ministre néerlandais a appelé le président français Sarkozy, le Premier ministre danois et bien d’autres pour de l’aide, tandis que des lettres étaient envoyées à toutes les communes néerlandaises indiquant que des émeutes pourraient se produire après la projection de Fitna.
Les commandants de la police ont reçu une lettre indiquant que la police, après la diffusion de Fitna, devrait enregistrer tous les rapports contre moi, indépendamment de savoir si une infraction avait été commise. Partout dans le pays les maires ont tenu des réunions d’urgence sur l’imminence de la diffusion de mon film. Les ambassades néerlandaises dans les pays islamiques ont été invitées à prendre d’importantes mesures de précaution et élaborer des plans d’évacuation. Le Premier ministre a parlé d’une crise grave et d’attaques potentielles.
La réaction du gouvernement néerlandais avant la projection du film a sans aucun doute créé un sentiment de peur dans la population néerlandaise. Tout ça pour un film d’un quart d’heure qui n’avait même pas été diffusé. Mais même après la diffusion de Fitna, le gouvernement néerlandais a poursuivi ce comportement choquant. Le soir où Fitna a été diffusé, le Premier ministre a marmonné quelque chose dans une brève déclaration sur la liberté d’expression, suivie d’une longue et grave déclaration sur les propos offensants et insultants envers des citoyens, et a déclaré que le gouvernement néerlandais regrettait la présentation de Fitna.
Bien entendu, le Premier ministre Balkenende aurait dû défendre inconditionnellement la liberté d’expression. Au lieu de cela, il a cédé aux pressions des islamistes et de la rectitude politique. Heureusement, la réaction de la communauté musulmane aux Pays-Bas a été en général beaucoup plus mature que le gouvernement, ce qui m’a amené à complimenter cette communauté en toute sincérité.
Malheureusement, les réactions dans certaines parties du monde islamique ont été différentes. En Afghanistan et au Pakistan le drapeau néerlandais a été brûlé à plusieurs reprises, ainsi que votre beau drapeau suite à la republication des caricatures. En outre, des effigies me représentant ont été brûlées. Le Président indonésien Yudhoyono a annoncé que je ne serais jamais plus admis en Indonésie, tandis que le secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, et l’Union européenne ont publié de lâches déclarations dans le même sens que celles faites par le gouvernement néerlandais. Je pourrais continuer encore et encore. C’était une honte absolue.
Fitna a quand même été un succès. Des dizaines de millions de gens de partout dans le monde l’ont vu. Toutefois, en faisant Fitna, j’ai également tenté d’engager un débat en profondeur sur les dangers de l’islam. Malheureusement, un tel débat ne s’est pas matéralisé à ce jour parce que toutes mes invitations à un débat avec des représentants des organisations musulmanes, ainsi que des imams et des musulmans « ordinaires » ont été rejetées. J’ai invité six imams, trois modérés et trois radicaux, pour un débat public avec moi. Tous ont rejeté mon offre. Je ne peux que conclure qu’ils ne veulent pas d’un débat.
Avant la présentation de Fitna, dans un article dans la page d’opinion d’un journal néerlandais, j’ai demandé comment le gouvernement néerlandais aurait réagi si je n’avais pas annoncé un film sur le Coran et l’islam, mais plutôt un film sur la Bible et christianisme. La réponse est évidente, rien du tout ne serait arrivé. Le gouvernement n’aurait pas pris de telles mesures de précaution, il n’y aurait pas eu crainte d’émeutes généralisées.
Aux Pays-Bas, ce n’est pas le gouvernement du Premier ministre Balkenende qui gouverne le pays, mais la peur de l’islam. Et c’est toujours le cas après que Fitna ait été diffusé. Par exemple, le ministre de la Justice a annoncé des mesures plus strictes contre le blasphème. Et récemment, un dessinateur néerlandais a été arrêté lors d’une descente par pas moins de dix policiers, un précédent inquiétant, ainsi qu’une frontière franchie. C’est cela les Pays-Bas en 2008. C’est comme si la République démocratique d’Allemagne était ressuscitée aux Pays-Bas. En fait, ce n’est pas seulement l’islam qui sera notre perte, mais aussi le relativisme culturel et l’auto-censure de la part d’une élite politiquement correcte.
Permettez-moi de vous donner un autre exemple éloquent du relativisme culturel aux Pays-Bas : il n’y a pas de drapeau néerlandais au Parlement, mais nous avons le Coran. Il est juste là sur le bureau de notre Madame la Présidente ! C’est le monde à l’envers. Débarrassons-nous du Coran et ramenons notre drapeau national !
Contrairement à ce que certains d’entre vous peuvent penser, dans une perspective historique, mon point de vue sur le Coran et l’islam n’est pas particulièrement original. Nul autre que Winston Churchill a écrit ce qui suit en 1898 : « La religion des mahométans est militante et prosélyte. Il n’y a pas de force plus rétrograde dans le monde. Elle est déjà répartie dans toute l’Afrique centrale, soulevant des guerriers sans peur à chaque étape. La civilisation de l’Europe moderne pourrait s’effondrer comme la civilisation de la Rome antique ». Plus tard, il écrit à propos de Mein Kampf par Hitler : « C’est le nouveau Coran de la foi et de la guerre : emphatique, fastidieux, sans forme, mais plein de son propre message ».
Non seulement Churchill, mais les sociaux-démocrates avaient une image plus honnête de l’islam. Par exemple, le social-démocrate néerlandais et intellectuel Jacques de Kadt a écrit en 1939 que le national-socialisme était le nouvel islam. Et mon grand héros, l’écrivaine italienne Oriana Fallaci, a déclaré : « Un islam modéré n’existe pas. Il n’y a pas de différence entre le bon islam et le mauvais islam. C’est l’islam, un point c’est tout. L’islam est le Coran, et rien d’autre que le Coran. Et le Coran est le Mein Kampf d’une religion qui veut éliminer les non-musulmans qui sont appelés des chiens infidèles, et des créatures inférieures. Lisez le Coran, ce Mein Kampf, encore une fois. Quelle que soit la version, vous verrez que le mal que les fils d’Allah ont perpétré contre nous et contre eux-mêmes vient de ce livre ». Ce sont des paroles sages et véridiques.
On me demande souvent comment je compose avec toutes les critiques et les menaces. Les critiques au sujet de mon point de vue sur l’Islam ne me dérangent pas beaucoup, parce que ces critiques viennent pratiquement toujours de ceux qui n’ont jamais lu une page du Coran ou du Code pénal islamique d’Iran. Ces critiques sont comme l’eau sur un canard qui m’éclabousse. Ce qui pénètre mon âme, c’est lorsque je suis appelé un raciste, un fasciste, un xénophobe, une extrémiste de droite, ou quand je suis comparé à Adolf Hitler, ou lorsqu’on fait des comparaisons avec la Seconde Guerre mondiale.
Alors que le nazisme et le fascisme détruisent la liberté et la démocratie, je m’efforce de renforcer la liberté et la démocratie, de défendre et de protéger ces aspects fondamentaux de notre vie avec tout le pouvoir dont je dispose, contre tout ce qui les menace. Et les menaces personnelles m’affectent à chaque fois, on ne s’y habitue jamais. Dans mon combat pour la liberté, j’ai sacrifié ma propre liberté, mais je ne m’en plains pas parce que j’ai une mission. Je me plains toutefois du fait que notre gouvernement dilapide notre liberté en ne se tenant pas debout face à l’islam.
Permettez-moi maintenant de présenter quelques réflexions sur l’avenir de la liberté et de la démocratie en Europe. Je suis d’avis que partout où l’islam arrive, il y a déclin et les droits fondamentaux sont menacés. La liberté et la démocratie reculent quand l’islam avance. Peter Hammond explique quels sont les droits et libertés qui s’effritent quand l’islam gagne en influence dans une société.
Hammond décrit et prévoit le processus suivant. Lorsque la population musulmane est d’environ 5%, comme c’est le cas dans certains pays d’Europe occidentale, les musulmans exercent une influence disproportionnée sur la société. Avec un pourcentage en légère hausse, ils exigeront de ne pas avoir à se conformer à l’ensemble des lois du pays concerné, et demanderont que la charia soit appliquée dans certains domaines. Lorsque le nombre des musulmans atteint 10% de la population, l’anarchie massive se développe parmi eux, et ils invoquent la discrimination par la population de souche comme excuse. Mentionnons les émeutes dans les banlieues de Paris à titre d’exemple. À ce stade, les non-musulmans qui critiquent l’islam sont menacés. À partir de 40%, comme c’est le cas en Bosnie et au Liban, la terreur s’installe. A partir de 80%, l’État lui-même se charge du nettoyage ethnique, selon Hammond.
L’analyse d’Hammond n’est pas de bon augure pour l’avenir. Je ne sais pas si Hammond a raison sur les moindres détails, mais le fait est qu’il n’y a pas un seul pays musulman dans le monde où prévaut la liberté, avec une véritable démocratie et un État de droit, où la liberté d’expression et les droits de l’Homme sont respectés, où il y a séparation entre le religieux et l’État.
C’est un fait que le monde islamique traîne derrière l’Occident libre sur tous les fronts, socio-économique, politique, scientifique, militaire et ainsi de suite. L’islam doit certainement jouer un rôle dans tout cela. Il doit aussi y avoir un bonne raison pour que les gens originaires de Turquie, du Maroc, d’Algérie, d’Irak et d’Afghanistan émigrent massivement vers les Pays-Bas, la France, la Suède et le Danemark, et non l’inverse.
Mes adversaires politiques me reprochent souvent que bien que j’identifie les problèmes liés à l’islamisation des Pays-Bas et de l’Europe, je ne propose pas de solutions. Ce n’est toutefois pas la réalité. Je propose des solutions, mais celles-ci ne correspondent pas aux solutions favorisée par l’élite politique, ce ne sont pas des solutions que l’élite politique veut entendre.
Mes adversaires politiques croient que les problèmes liés à l’islamisation et l’immigration de masse peuvent être résolus en dialoguant avec les élites auto-proclamées de la communauté islamique qui n’ont pas tendance à être en contact avec les conditions de la sous-classe islamique, et en imposant des exigences minimales pour l’admission des immigrés. En faisant de la place à l’islam, ils cherchent à résoudre les problèmes existants dans notre société. En fait, donner de l’espace à l’islam est la pire chose qu’ils pouvaient faire.
La solution
Ma solution aux problèmes est double. Premièrement, l’immigration en provenance des pays islamiques doit être arrêtée, sous réserve que, par exemple, un musulman gay persécuté en Iran doit, bien sûr, se voir accorder l’asile politique. Deuxièmement, je plaide pour le soutien de toutes les formes de rapatriement volontaire au pays d’origine. Je suis convaincu que seules ces deux mesures claires et honnêtes permettront de lutter contre l’islamisation des Pays-Bas et de l’Europe. En outre, nous ne devrions pas permettre à davantage de mosquées d’être construites, nous devons fermer les écoles islamiques et proscrire le Coran.
Certains pourraient demander, est-ce que les Pays-Bas sont encore un pays libre ? Il n’est pas libre lorsque le ministre des Affaires étrangères demande à un réalisateur de ne pas montrer un film. Il n’est pas libre quand un représentant élu démocratiquement par le peuple court le risque d’être politiquement persécuté. Il n’est pas libre lorsque le ministre de la Justice annonce des mesures plus strictes contre le blasphème. Il n’est pas libre quand un sondage d’opinion révèle que de nombreux citoyens n’osent pas s’exprimer en public sur l’islam, l’immigration et des questions similaires. Il n’est pas libre quand un caricaturiste est arrêté par une dizaine de policiers pour la production de dessins. Il n’est pas libre quand un photographe d’art se cache à Londres pour avoir produit des photographies d’art. Il n’est pas libre lorsque des musulmans se plaignent des travailleurs de la construction parce qu’ils portent des shorts pour travailler par une chaleur écrasante. Il n’est pas libre quand des peintures illustrant des femmes partiellement nues sont enlevées d’un hôtel de ville néerlandais en raison de plaintes par des musulmans. Le gouvernement néerlandais n’a pas seulement capitulé face à l’islam, mais son comportement pourrait même être considéré comme une trahison de notre culture.
Je crains que les Pays-Bas soient en train de devenir de moins en moins un pays de liberté et de plus en plus un pays de la peur sous couvert de tolérance. Et je suis convaincu que ce problème ne se pose pas seulement aux Pays-Bas, mais dans l’ensemble de l’Europe, et dans l’ensemble du monde occidental.
J’en viens à la conclusion qu’il existe un manque de leadership dans l’Occident libre. Leadership pour défendre notre liberté en notre nom et au nom de nos enfants. Les élites politiques gouvernant les pays occidentaux sont elles-mêmes régies par la peur. La peur d’affronter la vérité. La peur de laisser aller l’idéologie encore répandue du relativisme culturel. La peur de lutter pour la liberté d’expression, en particulier lorsque le message exprime une vérité qui dérange ou est livré par quelqu’un avec une vue critique ou satirique de l’islam. Notre liberté est bradée.
L’élite dirigeante a peur de perdre le soutien croissant des électeurs islamiques, peur des conséquences économiques d’une politique d’anti-islamisation, peur d’être moins populaire auprès des autres chefs de gouvernement dhimmis au Conseil européen. Mais nous savons tous que la peur est mauvaise conseillère. Plutôt que de préserver notre liberté, la peur et la rectitude politique nous coûteront à long terme notre liberté chèrement acquise.
Les partis démocratiques respectables qui visent à lutter contre l’islamisation et à défendre nos libertés devront unir leurs forces pour fournir un contrepoids. Ils devront collaborer plus intensément. Ce n’est qu’alors que le mur de l’Union européenne pourra endiguer la marée islamique de la guerre. Je voudrais prendre l’initiative d’unir les forces de ces partis.
Si nous ne sommes pas prêts à défendre notre mode de vie, l’Europe sera, à terme, transformée en Eurabia. Nous avons le devoir envers nos enfants de défendre notre liberté. Comme je l’ai dit, nous devons défendre notre mode de vie, notre civilisation et notre culture. La séparation de l’Eglise et l’Etat fait partie de notre mode de vie. Il y a près d’un an, notre ministre de l’intégration a dit qu’elle pourrait envisager un avenir pour la société néerlandaise basé sur une tradition judéo-chrétienne-islamique. Je lui ai dit, au Parlement, qu’à mon avis, elle était folle. J’ai suivi le récent débat danois sur le port du voile islamique par les juges. Et je tiens à dire ceci : si un ministre néerlandais disait que les hommes politiques ne devraient pas intervenir dans le débat sur les juges et le voile, le ministre plaidant ainsi en faveur du port du voile par les juges, je les traiterais aussi de fous.
Mais heureusement, il y a un peu d’espoir, car un nombre croissant de citoyens néerlandais sont fâchés contre leur gouvernement parce qu’il refuse de mettre un terme à la progression sans fin de l’islamisation de la société néerlandaise. Il y a un énorme fossé entre l’attitude de l’élite politique vis-à-vis de l’islamisation de nos sociétés, et celle des « citoyens ordinaires ». Un récent sondage représentatif a montré que pas moins de six citoyens néerlandais sur dix voient l’islam comme une menace à notre culture, tandis que six citoyens néerlandais sur dix voient l’immigration de masse comme la plus grande erreur politique depuis la Deuxième Guerre mondiale. Pas moins de 44% des citoyens néerlandais sont d’avis que l’islam cherche à détruire notre civilisation occidentale. Les craintes de ces personnes méritent d’être prises au sérieux par notre gouvernement.
Je plaide avec mon coeur et mon âme pour la défense et la protection de notre civilisation occidentale. Nous devrons tous nous mobiliser pour défendre notre liberté. En disant cela je ne prône pas seulement des mesures pour mettre fin à l’immigration et promouvoir le rapatriement librement consenti. Il serait également important pour moi que des méthodes plus honnêtes d’enseignement de l’histoire soient appliquées dans l’éducation de nos enfants. Nous aurons à mettre en garde les générations futures et les convaincre des dangers que pose l’islam. Faisons face à la vérité que l’histoire a tendance à se répéter. En effet, Wafa Sultan dit la vérité, la culture et l’idéologie islamique sont arriérées, primitives et empreintes de barbarie.
Mettons l’immigration massive en Europe en provenance du monde islamique dans une perspective historique et évaluons à leur juste valeur les paroles de M. Erdogan, l’actuel Premier Ministre de la Turquie. Il a cité le poème suivant, « Les minarets des mosquées sont nos baïonnettes, les dômes nos casques, les mosquées nos casernes et les croyants nos soldats ». S’il vous plaît, laissez ces paroles vous imprégner un instant. Nous devons donner à nos enfants une image honnête du conflit entre l’Occident et l’Islam. Selon Wafa Sultan : « C’est un choc entre la civilisation et l’arriération, entre le civilisé et le primitif, entre la rationalité et la barbarie ».
Permettez-moi de terminer en répétant ce que j’ai dit au début de mon exposé. Fitna, le titre de mon film, signifie épreuve. L’islam est l’épreuve qui confronte l’Occident, et Fitna est l’épreuve qui permettra de tester la mesure dans laquelle nous valorisonis notre liberté d’expression. J’espère sincèrement que les Pays-Bas et l’Europe seront en mesure de faire face à cette épreuve. Dans cet esprit, permettez-moi de terminer par ma citation favorite de George Orwell : « Parler de liberté n’a de sens qu’à condition que ce soit la liberté de dire aux gens ce qu’ils ne veulent pas entendre. »
Merci
mercredi 14 mai 2008
IMMIGRATION OU ISLAMISATION: QUEL EST LE VRAI PROBLEME?
EXTRAIT D'UN FORUM INTERNET:
Pour revenir à la question posée par ce topic, je dirais que de tous les immigrants, les musulmans sont ceux qui dérangent ou dérangeront le plus. Leur origine géographique, leur culture, leur couleur de peau ou leur langue maternelle importent peu. C’est en tant qu’adeptes d’une certaine religion qu’ils s’exprimeront, agiront et vivront.
Tous les autres immigrants ont tendance à revendiquer les mêmes droits que les québécois de souche. Les musulmans revendiquent D’AUTRES droits que ceux dont jouissent les québécois fondateurs du Québec, principalement le droit de faire une place à leur religion DANS la société québécoise et pas seulement dans la communauté musulmane.
La Ligue des Noirs du Québec défend les droits des québécois noirs, susceptibles d’être discriminés. Les associations de gays et lesbiennes défendent les droits des gays et lesbiennes susceptibles d’être discriminés....Bref, dans tous les cas, il s’agit de défendre les droits d’un groupe de personnes. Sauf dans le cas des musulmans. Ces gens revendiquent des droits idéologiques non des droits de citoyens pour des personnes humaines. Ils militent pour une religion qui se trouve être en même temps une doctrine idéologique.
Ces militants se trouvent avantagés dans une société occidentale car les occidentaux savent ce qu’est une religion, savent ce qu’est une idéologie, mais ne savent pas ce qu’est cette chose qui est en même temps religion et idéologie, céleste et terrestre à la fois.
Les militants musulmans ne cherchent pas à intégrer des personnes, des citoyens, mais à intégrer une idéologie-religion dans la culture québécoise. Ils frayent un chemin à l’islam, l’exposent, le proposent et parfois l’imposent dans le panorama, dans la gamme des bruits, dans la gamme des couleurs et dans l’air que nous respirons.
Ils ne militent pas pour la présence des musulmans, mais pour la présence et la progression de l’islam à travers les musulmans.
Chaque musulman se perçoit et perçoit son coreligionnaire comme un instrument, un vecteur au service de l’expansion de l’islam. C’est cela qui est dérangeant dans une démocratie permissive. Si les valeurs humaines modernes issues des Lumières placent l’être humain au centre des préoccupations des hommes et des femmes, le monde musulman place l’islam au centre de toutes les préoccupations.
L’islam est en lui même un but, un idéal, et l’homme un instrument pour atteindre ce but. Quand une femme demande à voter voilée, en réalité elle demande à ce que l’islam vote. Quand un musulman demande à prier au travail, il demande en réalité à ce que l’islam pénètre le monde du travail. Quand un musulman exige qu’un restaurant cuisine aussi du hallal, en réalité il demande à ce que l’islam pénètre la cuisine québécoise. C’est une sorte de marquage ou de partage de territoire par des jalons qui rappellent l’islamité des lieux, au moins en partie.
Dans un premier temps, il s’agit de convaincre l’opinion publique que le Québec est certes catholique, mais aussi musulman et qu’il n’y a aucun problème à cela. Bien sûr le québécois moyen n’ira pas fouiner dans la charia des différentes écoles juridiques musulmanes pour vérifier s’il y a problème ou pas. Même nos docteurs Bouchard et Taylor ne le font pas et s’ils le font, ils se gardent bien de souffler un seul mot. Tout le monde ne peut avoir l’honnêteté intellectuelle et le courage de Bat Ye’Or.
Les militants musulmans sont des spécialistes de la manipulation des symboles et du remodelage de l’environnement public.
Ils ne procèdent pas en islamisant les personnes une par une, mais en construisant autour d’elles un environnement social et physique teinté de symbolique islamique et de culture islamique. Ils travaillent à rendre cet environnement de plus en plus dense en symboles islamiques et à « repeinturer » au maximum le paysage aux couleurs et aux sons islamiques.
Une fois plongés dans cet environnement, les personnes apparaissent comme musulmanes et au bout de quelques générations, la population devient musulmane. C’est la nouvelle forme de conquête préconisée par les réformistes style Frères Musulmans ou Daâwatistes, Hidjra Wa Takfir, Ahl Salaf etc...
Les Juifs ne dérangent pas en fait. Peut-être dérangeront-ils un peu par leur opulence et leur vie en retrait, mais ils n’ont pas de visées idéologiques et religieuses sur le peuple québécois. En plus, ils ont l’habitude de constituer des diasporas depuis des siècles. Les Juifs reculent toujours quand la société s’en prend à eux. Les musulmans deviennent plus féroces quand ils trouvent de l’opposition et utilisent toutes la armes possibles et imaginables (intellectuelles ou autres).
C’est d’ailleurs pour ça que le monde occidental hésite à les contrarier ouvertement. Les musulmans ne savent pas que si les hostilités sont déclarées, les occidentaux n’en feront qu’une bouchée, aussi bien en occident qu’en plein monde musulman. En plus, les chefs musulmans pensent que les occidentaux ont atteint un niveau d’humanisme, de rationalisme et de sagesse qui ne leur permet plus de faire une guerre totale ou de s’en prendre à des communautés musulmanes vivant en Occident. Cette idée les rassure, les encourage et les rend plus offensifs, de plus en plus hardis, au point de commettre des crimes de sang en plein jour, en pleine rue.
Il faudrait que les intellectuels québécois prennent la parole et analysent le phénomène sous l’angle des sciences humaines au lieu de laisser la parole aux seuls québécois du peuple qui parlent avec leurs tripes. Il faudrait qu’une élite se mette à lire, interpréter et traduire les faits, gestes et paroles des musulmans qui se mettent en première ligne volontairement ou poussés par des chefs agissant dans l’ombre.
Quand le québécois moyen aura compris par exemple pourquoi un père de famille musulman exige que l’école publique fasse attention à ce que son chérubin ne mange pas haram, on aura fait un bon bout de chemin. J’ai posé la question à plusieurs personnes (dont certaines universitaires), et toutes me répondent : parce que sa religion ne lui permet pas de manger n’importe quoi.
En un mot : Pourquoi l’homme est bipède ? Parce qu’il marche sur deux pieds !!.
La question est en réalité : « pourquoi sa religion ne lui permet-elle pas de manger n’importe quelle viande ? »
et là on me répond : « On s’en fout ! qu’il fasse ce qu’il veut ! »
Pourtant, il ne s’agit pas de l’empêcher de faire ce qu’il veut, mais de savoir et révéler au grand public exactement ce qu’il veut et pourquoi il le veut. C’est cela la tâche des intellectuels, journalistes, analystes et chroniqueurs.
Toute cette histoire me rappelle les péripéties de la maladie du Sida. Au début, on n’osait pas en parler, l’assimilant à une maladie honteuse, propre aux « déviants sexuels ». Lorsque le virus fut isolé, étudié et compris, les langues se sont déliées, les tabous sont levés, les malades et les scientifiques ont pris la parole. Aujourd’hui on lutte contre le sida naturellement, on contribue tous, on organise des téléthons et on sensibilise efficacement.
SOURCE: www.pointdebasculecanada.ca
Pour revenir à la question posée par ce topic, je dirais que de tous les immigrants, les musulmans sont ceux qui dérangent ou dérangeront le plus. Leur origine géographique, leur culture, leur couleur de peau ou leur langue maternelle importent peu. C’est en tant qu’adeptes d’une certaine religion qu’ils s’exprimeront, agiront et vivront.
Tous les autres immigrants ont tendance à revendiquer les mêmes droits que les québécois de souche. Les musulmans revendiquent D’AUTRES droits que ceux dont jouissent les québécois fondateurs du Québec, principalement le droit de faire une place à leur religion DANS la société québécoise et pas seulement dans la communauté musulmane.
La Ligue des Noirs du Québec défend les droits des québécois noirs, susceptibles d’être discriminés. Les associations de gays et lesbiennes défendent les droits des gays et lesbiennes susceptibles d’être discriminés....Bref, dans tous les cas, il s’agit de défendre les droits d’un groupe de personnes. Sauf dans le cas des musulmans. Ces gens revendiquent des droits idéologiques non des droits de citoyens pour des personnes humaines. Ils militent pour une religion qui se trouve être en même temps une doctrine idéologique.
Ces militants se trouvent avantagés dans une société occidentale car les occidentaux savent ce qu’est une religion, savent ce qu’est une idéologie, mais ne savent pas ce qu’est cette chose qui est en même temps religion et idéologie, céleste et terrestre à la fois.
Les militants musulmans ne cherchent pas à intégrer des personnes, des citoyens, mais à intégrer une idéologie-religion dans la culture québécoise. Ils frayent un chemin à l’islam, l’exposent, le proposent et parfois l’imposent dans le panorama, dans la gamme des bruits, dans la gamme des couleurs et dans l’air que nous respirons.
Ils ne militent pas pour la présence des musulmans, mais pour la présence et la progression de l’islam à travers les musulmans.
Chaque musulman se perçoit et perçoit son coreligionnaire comme un instrument, un vecteur au service de l’expansion de l’islam. C’est cela qui est dérangeant dans une démocratie permissive. Si les valeurs humaines modernes issues des Lumières placent l’être humain au centre des préoccupations des hommes et des femmes, le monde musulman place l’islam au centre de toutes les préoccupations.
L’islam est en lui même un but, un idéal, et l’homme un instrument pour atteindre ce but. Quand une femme demande à voter voilée, en réalité elle demande à ce que l’islam vote. Quand un musulman demande à prier au travail, il demande en réalité à ce que l’islam pénètre le monde du travail. Quand un musulman exige qu’un restaurant cuisine aussi du hallal, en réalité il demande à ce que l’islam pénètre la cuisine québécoise. C’est une sorte de marquage ou de partage de territoire par des jalons qui rappellent l’islamité des lieux, au moins en partie.
Dans un premier temps, il s’agit de convaincre l’opinion publique que le Québec est certes catholique, mais aussi musulman et qu’il n’y a aucun problème à cela. Bien sûr le québécois moyen n’ira pas fouiner dans la charia des différentes écoles juridiques musulmanes pour vérifier s’il y a problème ou pas. Même nos docteurs Bouchard et Taylor ne le font pas et s’ils le font, ils se gardent bien de souffler un seul mot. Tout le monde ne peut avoir l’honnêteté intellectuelle et le courage de Bat Ye’Or.
Les militants musulmans sont des spécialistes de la manipulation des symboles et du remodelage de l’environnement public.
Ils ne procèdent pas en islamisant les personnes une par une, mais en construisant autour d’elles un environnement social et physique teinté de symbolique islamique et de culture islamique. Ils travaillent à rendre cet environnement de plus en plus dense en symboles islamiques et à « repeinturer » au maximum le paysage aux couleurs et aux sons islamiques.
Une fois plongés dans cet environnement, les personnes apparaissent comme musulmanes et au bout de quelques générations, la population devient musulmane. C’est la nouvelle forme de conquête préconisée par les réformistes style Frères Musulmans ou Daâwatistes, Hidjra Wa Takfir, Ahl Salaf etc...
Les Juifs ne dérangent pas en fait. Peut-être dérangeront-ils un peu par leur opulence et leur vie en retrait, mais ils n’ont pas de visées idéologiques et religieuses sur le peuple québécois. En plus, ils ont l’habitude de constituer des diasporas depuis des siècles. Les Juifs reculent toujours quand la société s’en prend à eux. Les musulmans deviennent plus féroces quand ils trouvent de l’opposition et utilisent toutes la armes possibles et imaginables (intellectuelles ou autres).
C’est d’ailleurs pour ça que le monde occidental hésite à les contrarier ouvertement. Les musulmans ne savent pas que si les hostilités sont déclarées, les occidentaux n’en feront qu’une bouchée, aussi bien en occident qu’en plein monde musulman. En plus, les chefs musulmans pensent que les occidentaux ont atteint un niveau d’humanisme, de rationalisme et de sagesse qui ne leur permet plus de faire une guerre totale ou de s’en prendre à des communautés musulmanes vivant en Occident. Cette idée les rassure, les encourage et les rend plus offensifs, de plus en plus hardis, au point de commettre des crimes de sang en plein jour, en pleine rue.
Il faudrait que les intellectuels québécois prennent la parole et analysent le phénomène sous l’angle des sciences humaines au lieu de laisser la parole aux seuls québécois du peuple qui parlent avec leurs tripes. Il faudrait qu’une élite se mette à lire, interpréter et traduire les faits, gestes et paroles des musulmans qui se mettent en première ligne volontairement ou poussés par des chefs agissant dans l’ombre.
Quand le québécois moyen aura compris par exemple pourquoi un père de famille musulman exige que l’école publique fasse attention à ce que son chérubin ne mange pas haram, on aura fait un bon bout de chemin. J’ai posé la question à plusieurs personnes (dont certaines universitaires), et toutes me répondent : parce que sa religion ne lui permet pas de manger n’importe quoi.
En un mot : Pourquoi l’homme est bipède ? Parce qu’il marche sur deux pieds !!.
La question est en réalité : « pourquoi sa religion ne lui permet-elle pas de manger n’importe quelle viande ? »
et là on me répond : « On s’en fout ! qu’il fasse ce qu’il veut ! »
Pourtant, il ne s’agit pas de l’empêcher de faire ce qu’il veut, mais de savoir et révéler au grand public exactement ce qu’il veut et pourquoi il le veut. C’est cela la tâche des intellectuels, journalistes, analystes et chroniqueurs.
Toute cette histoire me rappelle les péripéties de la maladie du Sida. Au début, on n’osait pas en parler, l’assimilant à une maladie honteuse, propre aux « déviants sexuels ». Lorsque le virus fut isolé, étudié et compris, les langues se sont déliées, les tabous sont levés, les malades et les scientifiques ont pris la parole. Aujourd’hui on lutte contre le sida naturellement, on contribue tous, on organise des téléthons et on sensibilise efficacement.
SOURCE: www.pointdebasculecanada.ca
lundi 21 avril 2008
LE BUT DE L'IMPERIALISME MUSULMAN: LA CONQUETE DU MONDE!
Continuez de croîre que tout le monde est beau, tout le monde est gentil....
CLICK: http://www.pointdebasculecanada.ca/spip.php?article363
CLICK: http://www.pointdebasculecanada.ca/spip.php?article363
vendredi 11 avril 2008
FITNA: UN COURT-METRAGE QUI EN DIT ...LONG!
N'oubliez pas de le visionner et d'en parler autour de vous:
http://www.pointdebasculecanada.ca/spip.php?article338
Le coran c'est cela!
dimanche 6 avril 2008
NOTRE DAME DE LORETTE: A QUI PROFITE LE CRIME?
Notre Dame de Lorette: à qui profite le crime?
A la suite de l'acte ignoble, lâche, et stupide de la profanation des tombes des soldats musulmans au cimitière militaire de Notre Dame de Lorette, voici que le ténors de l'islamisation de la France en profitent pour semer le trouble et relancer les tentatives de museler l'opinion publique.
Commençons par notre Nicolas national qui declare: «Cet acte relève du racisme le plus inadmissible qui soit et le président de la République partage la douleur de toute la communauté musulmane de France» .
Racisme dit-il ? Quel racisme?
Est-ce que l'islam est une race?
Est-ce que tous les soldats de confession musulmane tombés en 14/18 faisaient partie d'une même "race" ou étaient-ils originaires du même Pays (Sénégal, Mauritanie, Algérie, Maroc...?)
A la rigueur, et avec quelques nuances, on peut dire que l'anti-sémitisme est "raciste" , le judaïsme se transmettant généralement par filiation, donc par voie de sang.
Mais si la profanation de tombes chrétiennes n'est pas un acte raciste mais simplément un acte criminel, il en est tout de même pour l'islam!
Notez comme notre Président souligne le caractère "communautaire" des musulmans de France, bien que parfois cette expression soit utilisée à tort et à travers.
Ce qui banalise encore un peu plus l'idée que nous ne sommes plus un seul Peuple uni par une même culture, mais un ensemble de "communautes" qui se cotoient et qui s'ignorent.
Mais la cerise sur le gateau vient de Moulud Aounit, le président du MRAP.
Cet individu, grand ami de Tarik Ramadan, président d'un Mouvement financé avec l'argent du contribuable, et qui avait entre autre refusé de participer au defilé organisé en memoire d'Ilan Halimi, sous différents prétextes, en a profité sur BFM pour pointer du doigt l'"islamophobie".
Par analogie, alors que (presque) tout le monde critique et condamne le nazisme, est-ce qu'il y a beaucoup de profanations de cimitières militaires allemands?
Et combien même il y en aurait, serait-ce une raison pour dedouaner le nazisme?
Ainsi, en faisant un amalgame sordide et malhonnête entre un fait criminel et le droit fondamental de tout homme libre de critiquer toute réligion, idéologie, parti politique, etc, il a bien entendu demandé au pouvoirs publiques de proceder à un ennième tour de vis du baillonnement de l'opinion publique afin que l'oeuvre d'islamisation de la France et à fortiori de l'Europe puisse se poursuivre sans aucune entrave et que la vérité sur l'idéologie violente et totalitaire contenue et colportée par le coran ne soit pas devoilé au grand publique avant que les rapports de force entre la "communauté musulmane" et les "autres" ne changent...
Je prends le pari qu'il sera entendu par notre Nicolas national.
A la suite de l'acte ignoble, lâche, et stupide de la profanation des tombes des soldats musulmans au cimitière militaire de Notre Dame de Lorette, voici que le ténors de l'islamisation de la France en profitent pour semer le trouble et relancer les tentatives de museler l'opinion publique.
Commençons par notre Nicolas national qui declare: «Cet acte relève du racisme le plus inadmissible qui soit et le président de la République partage la douleur de toute la communauté musulmane de France» .
Racisme dit-il ? Quel racisme?
Est-ce que l'islam est une race?
Est-ce que tous les soldats de confession musulmane tombés en 14/18 faisaient partie d'une même "race" ou étaient-ils originaires du même Pays (Sénégal, Mauritanie, Algérie, Maroc...?)
A la rigueur, et avec quelques nuances, on peut dire que l'anti-sémitisme est "raciste" , le judaïsme se transmettant généralement par filiation, donc par voie de sang.
Mais si la profanation de tombes chrétiennes n'est pas un acte raciste mais simplément un acte criminel, il en est tout de même pour l'islam!
Notez comme notre Président souligne le caractère "communautaire" des musulmans de France, bien que parfois cette expression soit utilisée à tort et à travers.
Ce qui banalise encore un peu plus l'idée que nous ne sommes plus un seul Peuple uni par une même culture, mais un ensemble de "communautes" qui se cotoient et qui s'ignorent.
Mais la cerise sur le gateau vient de Moulud Aounit, le président du MRAP.
Cet individu, grand ami de Tarik Ramadan, président d'un Mouvement financé avec l'argent du contribuable, et qui avait entre autre refusé de participer au defilé organisé en memoire d'Ilan Halimi, sous différents prétextes, en a profité sur BFM pour pointer du doigt l'"islamophobie".
Par analogie, alors que (presque) tout le monde critique et condamne le nazisme, est-ce qu'il y a beaucoup de profanations de cimitières militaires allemands?
Et combien même il y en aurait, serait-ce une raison pour dedouaner le nazisme?
Ainsi, en faisant un amalgame sordide et malhonnête entre un fait criminel et le droit fondamental de tout homme libre de critiquer toute réligion, idéologie, parti politique, etc, il a bien entendu demandé au pouvoirs publiques de proceder à un ennième tour de vis du baillonnement de l'opinion publique afin que l'oeuvre d'islamisation de la France et à fortiori de l'Europe puisse se poursuivre sans aucune entrave et que la vérité sur l'idéologie violente et totalitaire contenue et colportée par le coran ne soit pas devoilé au grand publique avant que les rapports de force entre la "communauté musulmane" et les "autres" ne changent...
Je prends le pari qu'il sera entendu par notre Nicolas national.
lundi 31 mars 2008
L'IDEOLOGIE NIHILISTE GAGNE DU TERRAIN ET PROMETS UN AVENIR SANGLANT A NOS DESCENDANTS
Toutes confessions confondues, les chrétiens représentent 33 % de l'humanité.
Le Saint-Siège l'a officiellement reconnu ce week-end : en valeur absolue, les musulmans sont désormais et pour la première fois plus nombreux que les catholiques dans le monde. Avec ses 1,322 milliard de fidèles, soit 19,2 % de la population mondiale, contre 1,130 milliard de catholiques, soit 17,4 % de l'humanité, l'islam est devenue la première religion du monde.
Il y a un an déjà, l'institut américain World Christian Database avait annoncé ce chiffre. En s'appuyant sur des statistiques fournies par l'ONU, le Vatican est arrivé au même résultat. Le quotidien officieux du Saint-Siège, L'Osservatore romano, en a fait état ce week-end, avant leur publication officielle dans l' Annuaire pontifical . «Pour la première fois dans l'histoire, nous ne sommes plus en tête : les musulmans nous ont dépassés», a ainsi commenté M gr Vittorio Formenti, responsable de ces calculs. «Les données provenant du monde musulman se fondent sur des estimations qui tiennent compte de la croissance de la population mondiale», a-t-il encore expliqué.
Différence démograpique
Certes, le nombre de catholiques augmente régulièrement (+1,5 % entre 2005 et 2006), mais c'est parce que «la population mondiale augmente», reconnaît Mgr Formenti. À la vérité, «nous pouvons dire qu'entre l'augmentation de la population mondiale et l'augmentation des catholiques, le nombre de ces derniers reste stable». Dans les faits, «les familles musulmanes continuent à avoir des enfants, alors qu'au contraire les familles chrétiennes ont tendance en avoir de moins en moins».
Depuis quinze ans, au moins, les projections statistiques et démographiques sont en effet défavorables aux catholiques. C'est pourquoi de nombreux prélats estiment que la réalisation d'un dialogue durable et fructueux avec le monde musulman est un objectif sur lequel se joue non seulement l'avenir des minorités catholiques dans de nombreuses régions, mais plus généralement celui de l'Église. Tous les indices du Saint-Siège ne sont cependant pas dans le rouge. L'Église catholique a gagné 700 prêtres en un an, surtout en Asie et en Afrique : son meilleur résultat depuis au moins dix ans. Enfin, les chrétiens représentent encore, toutes confessions confondues (protestants : 5,6 %, orthodoxes : 3,6 %, anglicans : 1,3 % et les autres chrétiens 5 %), 33 % de l'humanité.
Le Saint-Siège l'a officiellement reconnu ce week-end : en valeur absolue, les musulmans sont désormais et pour la première fois plus nombreux que les catholiques dans le monde. Avec ses 1,322 milliard de fidèles, soit 19,2 % de la population mondiale, contre 1,130 milliard de catholiques, soit 17,4 % de l'humanité, l'islam est devenue la première religion du monde.
Il y a un an déjà, l'institut américain World Christian Database avait annoncé ce chiffre. En s'appuyant sur des statistiques fournies par l'ONU, le Vatican est arrivé au même résultat. Le quotidien officieux du Saint-Siège, L'Osservatore romano, en a fait état ce week-end, avant leur publication officielle dans l' Annuaire pontifical . «Pour la première fois dans l'histoire, nous ne sommes plus en tête : les musulmans nous ont dépassés», a ainsi commenté M gr Vittorio Formenti, responsable de ces calculs. «Les données provenant du monde musulman se fondent sur des estimations qui tiennent compte de la croissance de la population mondiale», a-t-il encore expliqué.
Différence démograpique
Certes, le nombre de catholiques augmente régulièrement (+1,5 % entre 2005 et 2006), mais c'est parce que «la population mondiale augmente», reconnaît Mgr Formenti. À la vérité, «nous pouvons dire qu'entre l'augmentation de la population mondiale et l'augmentation des catholiques, le nombre de ces derniers reste stable». Dans les faits, «les familles musulmanes continuent à avoir des enfants, alors qu'au contraire les familles chrétiennes ont tendance en avoir de moins en moins».
Depuis quinze ans, au moins, les projections statistiques et démographiques sont en effet défavorables aux catholiques. C'est pourquoi de nombreux prélats estiment que la réalisation d'un dialogue durable et fructueux avec le monde musulman est un objectif sur lequel se joue non seulement l'avenir des minorités catholiques dans de nombreuses régions, mais plus généralement celui de l'Église. Tous les indices du Saint-Siège ne sont cependant pas dans le rouge. L'Église catholique a gagné 700 prêtres en un an, surtout en Asie et en Afrique : son meilleur résultat depuis au moins dix ans. Enfin, les chrétiens représentent encore, toutes confessions confondues (protestants : 5,6 %, orthodoxes : 3,6 %, anglicans : 1,3 % et les autres chrétiens 5 %), 33 % de l'humanité.
mardi 25 mars 2008
POUR EN FINIR AVEC LE MOT ISLAMOPHOBIE

L’équation entre islamophobie et racisme est malhonnête. La peur de l’islam n’est pas la même chose que la haine de tous les musulmans. On peut craindre l’islam, à tort ou à raison, et n’avoir aucun préjugé contre l’ensemble des musulmans, et encore moins être raciste. Si la crainte d’une idéologie rend quelqu’un raciste, tous ceux qui craignent le conservatisme ou le libéralisme doivent être considérés racistes. - Dennis Prager
Nous vous suggérons de lire aussi Pour en finir avec le mot "islamophobie" - par le belge Jean Thirion. Des deux côtés de l’Atlantique, on s’insurge contre cette fraude intellectuelle qui fait l’amalgame entre critique légitime d’une religion et racisme dans le but de limiter la liberté d’expression, et qui nuit à la lutte contre le véritable racisme.
Lisez aussi notre article Le rapport de l’Observatoire de l’islamophobie - faux diagnostic, mauvais traitement. Nous y proposons un ensemble de mesures dont nous garantissons qu’elles élimineront définitivement toute peur de l’islam.
Traduction de Why ’Islamophobia’ is a brilliant term, par Denis Prager, WorldNetDaily Commentary, le 31 juillet 2007
Qu’est-ce que l’antisémitisme, le racisme et l’islamophobie ont en commun ?
En fait, rien.
Mais selon des groupes islamistes, les médias occidentaux et l’ONU, ils ont tout en commun. Les antisémites détestent tous les juifs, les racistes détestent tous les membres d’une autre race, et les islamophobes détestent tous les musulmans.
Celui qui a inventé le terme « islamophobie » est tout à fait astucieux. Notez le tour de passe-passe intellectuelle ici. Le terme n’est pas « musulmano-phobie » ou « anti-musulman », c’est islamo-phobie - la peur de l’islam - et pourtant, la peur de l’islam n’est pas du tout la même chose que la haine de tous les musulmans. On peut craindre l’islam, à tort ou à raison, ou des aspects de l’islam, et n’avoir absolument aucun préjugé contre l’ensemble des musulmans, et encore moins être raciste.
L’équation entre islamophobie et racisme est particulièrement malhonnête. Il y a des musulmans de toutes les races, et l’islam n’a rien à voir avec la race. Néanmoins, les principaux médias occidentaux, des groupes islamistes qui se disent des Groupes musulmans de défense des libertés civiles et diverses organisations occidentales déclarent à maintes reprises que l’islamophobie est du racisme.
Pour ne citer que trois des innombrables exemples : The Guardian a publié un éditorial intitulé, « Islamophobia should be as unacceptable as racism ». L’Union européenne a créé l’Observatoire européen des phénomènes racistes et xénophobes, et la B’nai B’rith Anti-Defamation Commission of Australia a fait remarquer que « les musulmans ont aussi été la cible de racisme en Australie, souvent désigné sous l’appellation « islamophobie ».
Même en admettant qu’il y a des gens qui ont peur de l’islam, quel est le lien avec le racisme ? Si la crainte d’une idéologie rend quelqu’un raciste, tous ceux qui craignent le conservatisme ou le libéralisme doivent être considérés racistes.
Bien sûr, d’aucuns pourraient soutenir que le conservatisme et le libéralisme sont des idées, alors que l’islam est une religion, et qu’on peut attaquer des idées mais pas des religions. Il est toutefois tout à fait insultant pour les religions de nier qu’elles sont des idées. Les religions sont certainement plus que des idées – ce sont des systèmes de croyances théologiques - mais elles sont aussi des idées sur la manière dont la société devrait fonctionner, au même titre que le libéralisme et le conservatisme. Par conséquent, l’islam, le christianisme, le judaïsme et le bouddhisme devraient tout autant être l’objet de critiques que le conservatisme ou le libéralisme.
Toutefois, la seule religion dont l’Occident permet la critique est le christianisme. Les gens écrivent des livres, donnent des conférences et des séminaires sur la fausseté des croyances chrétiennes ou les antécédents immoraux du christianisme, et pourtant nul ne les accuse de racisme ou de bigoterie, et encore moins ne les agresse physiquement. Le chef de l’Anti-Defamation League a déclaré que les chrétiens sont la plus grande menace pour l’Amérique d’aujourd’hui, et nul ne l’a accusé de racisme ou de christianophobie.
Sa déclaration peut être une expression d’hystérie et d’ignorance, mais pas de racisme. Mais si l’on dit que l’islam ne semble pas compatible avec la démocratie ou que le traitement islamique de la femme est inférieur à celui de l’Occident, il ou elle sera étiqueté comme raciste islamophobe.
On pourrait contrer que calomnier les gens qui critiquent n’est pas seulement vrai de ceux qui critiquent l’islam, c’est aussi vrai de ceux qui critiquent Israël – ils seraient antisémites - et l’Amérique – ils ne seraient pas « patriotiques ». Ni l’un ni l’autre n’est véridique. Ce sont, et j’utilise ce mot rarement, des mensonges.
Nul n’est étiqueté antisémite simplement pour avoir critiqué Israël. Les gens qui sont identifiés comme antisémites sont ceux qui nient à Israël le droit d’exister, ceux qui se rangent aux côtés de ceux qui veulent l’exterminer, ou ceux qui veulent singulariser l’État juif par rapport à toutes les autres nations du monde pour des critiques que la plupart des autres pays méritent beaucoup plus.
Et nulle personne douée de raison n’a jamais accusé quelqu’un de manquer de patriotisme pour avoir simplement critiqué les États-Unis. La sénateur Hillary Clinton a allégué lors d’un débat présidentiel que le Département de la défense l’avait accusée de manquer de patriotisme pour avoir demandé si le Département avait un plan pour retirer les troupes américaines d’Irak. Pourtant, non seulement le terme « patriotisme » n’a pas été utilisé dans la réponse à la sénateur, on n’y a même pas fait allusion.
Le fait demeure que le terme « islamophobie » a un seul but - réprimer toute critique, légitime ou non, de l’islam. Et compte tenu de la lâcheté des médias occidentaux et de la collusion de la gauche dans la censure de ces critiques (tout en s’en donnant à cœur joie contre le christianisme et les chrétiens), ça marche !
source: www.pointdebascule.ca
Nous vous suggérons de lire aussi Pour en finir avec le mot "islamophobie" - par le belge Jean Thirion. Des deux côtés de l’Atlantique, on s’insurge contre cette fraude intellectuelle qui fait l’amalgame entre critique légitime d’une religion et racisme dans le but de limiter la liberté d’expression, et qui nuit à la lutte contre le véritable racisme.
Lisez aussi notre article Le rapport de l’Observatoire de l’islamophobie - faux diagnostic, mauvais traitement. Nous y proposons un ensemble de mesures dont nous garantissons qu’elles élimineront définitivement toute peur de l’islam.
Traduction de Why ’Islamophobia’ is a brilliant term, par Denis Prager, WorldNetDaily Commentary, le 31 juillet 2007
Qu’est-ce que l’antisémitisme, le racisme et l’islamophobie ont en commun ?
En fait, rien.
Mais selon des groupes islamistes, les médias occidentaux et l’ONU, ils ont tout en commun. Les antisémites détestent tous les juifs, les racistes détestent tous les membres d’une autre race, et les islamophobes détestent tous les musulmans.
Celui qui a inventé le terme « islamophobie » est tout à fait astucieux. Notez le tour de passe-passe intellectuelle ici. Le terme n’est pas « musulmano-phobie » ou « anti-musulman », c’est islamo-phobie - la peur de l’islam - et pourtant, la peur de l’islam n’est pas du tout la même chose que la haine de tous les musulmans. On peut craindre l’islam, à tort ou à raison, ou des aspects de l’islam, et n’avoir absolument aucun préjugé contre l’ensemble des musulmans, et encore moins être raciste.
L’équation entre islamophobie et racisme est particulièrement malhonnête. Il y a des musulmans de toutes les races, et l’islam n’a rien à voir avec la race. Néanmoins, les principaux médias occidentaux, des groupes islamistes qui se disent des Groupes musulmans de défense des libertés civiles et diverses organisations occidentales déclarent à maintes reprises que l’islamophobie est du racisme.
Pour ne citer que trois des innombrables exemples : The Guardian a publié un éditorial intitulé, « Islamophobia should be as unacceptable as racism ». L’Union européenne a créé l’Observatoire européen des phénomènes racistes et xénophobes, et la B’nai B’rith Anti-Defamation Commission of Australia a fait remarquer que « les musulmans ont aussi été la cible de racisme en Australie, souvent désigné sous l’appellation « islamophobie ».
Même en admettant qu’il y a des gens qui ont peur de l’islam, quel est le lien avec le racisme ? Si la crainte d’une idéologie rend quelqu’un raciste, tous ceux qui craignent le conservatisme ou le libéralisme doivent être considérés racistes.
Bien sûr, d’aucuns pourraient soutenir que le conservatisme et le libéralisme sont des idées, alors que l’islam est une religion, et qu’on peut attaquer des idées mais pas des religions. Il est toutefois tout à fait insultant pour les religions de nier qu’elles sont des idées. Les religions sont certainement plus que des idées – ce sont des systèmes de croyances théologiques - mais elles sont aussi des idées sur la manière dont la société devrait fonctionner, au même titre que le libéralisme et le conservatisme. Par conséquent, l’islam, le christianisme, le judaïsme et le bouddhisme devraient tout autant être l’objet de critiques que le conservatisme ou le libéralisme.
Toutefois, la seule religion dont l’Occident permet la critique est le christianisme. Les gens écrivent des livres, donnent des conférences et des séminaires sur la fausseté des croyances chrétiennes ou les antécédents immoraux du christianisme, et pourtant nul ne les accuse de racisme ou de bigoterie, et encore moins ne les agresse physiquement. Le chef de l’Anti-Defamation League a déclaré que les chrétiens sont la plus grande menace pour l’Amérique d’aujourd’hui, et nul ne l’a accusé de racisme ou de christianophobie.
Sa déclaration peut être une expression d’hystérie et d’ignorance, mais pas de racisme. Mais si l’on dit que l’islam ne semble pas compatible avec la démocratie ou que le traitement islamique de la femme est inférieur à celui de l’Occident, il ou elle sera étiqueté comme raciste islamophobe.
On pourrait contrer que calomnier les gens qui critiquent n’est pas seulement vrai de ceux qui critiquent l’islam, c’est aussi vrai de ceux qui critiquent Israël – ils seraient antisémites - et l’Amérique – ils ne seraient pas « patriotiques ». Ni l’un ni l’autre n’est véridique. Ce sont, et j’utilise ce mot rarement, des mensonges.
Nul n’est étiqueté antisémite simplement pour avoir critiqué Israël. Les gens qui sont identifiés comme antisémites sont ceux qui nient à Israël le droit d’exister, ceux qui se rangent aux côtés de ceux qui veulent l’exterminer, ou ceux qui veulent singulariser l’État juif par rapport à toutes les autres nations du monde pour des critiques que la plupart des autres pays méritent beaucoup plus.
Et nulle personne douée de raison n’a jamais accusé quelqu’un de manquer de patriotisme pour avoir simplement critiqué les États-Unis. La sénateur Hillary Clinton a allégué lors d’un débat présidentiel que le Département de la défense l’avait accusée de manquer de patriotisme pour avoir demandé si le Département avait un plan pour retirer les troupes américaines d’Irak. Pourtant, non seulement le terme « patriotisme » n’a pas été utilisé dans la réponse à la sénateur, on n’y a même pas fait allusion.
Le fait demeure que le terme « islamophobie » a un seul but - réprimer toute critique, légitime ou non, de l’islam. Et compte tenu de la lâcheté des médias occidentaux et de la collusion de la gauche dans la censure de ces critiques (tout en s’en donnant à cœur joie contre le christianisme et les chrétiens), ça marche !
source: www.pointdebascule.ca
vendredi 21 mars 2008
LA CATASTROPHE CULTURELLE QUI NOUS ATTEND
La capitale européenne sera musulmane dans vingt ans. C'est du moins ce qu'affirme une étude publiée la semaine dernière dans le quotidien La Libre Belgique. Près d'un tiers de la population de Bruxelles étant déjà musulmane, indique Olivier Servais, sociologue à l'Université catholique de Louvain, les pratiquants de l'islam devraient, en raison de leur forte natalité, être majoritaires «dans quinze ou vingt ans». Depuis 2001, Mohamed est, chaque année, et de loin, le premier prénom donné aux garçons nés à Bruxelles.
«Il faut relativiser ces chiffres, insiste Mahfoud Romdhani, député socialiste et vice-président du Parlement francophone bruxellois. Les immigrés de pays musulmans ne sont pas tous musulmans ! Moi-même, je suis de culture musulmane, mais agnostique.» Olivier Servais se veut d'ailleurs prudent sur les projections à long terme, Bruxelles subissant des flux de population importants en tant que capitale de l'Union européenne.
Reste, constate La Libre Belgique, que «si leurs parents n'étaient guère pratiquants», pour faciliter l'intégration dans leur pays d'accueil, «les jeunes marquent un retour important vers le fait religieux». Quelque 75 % des musulmans s'estiment aujourd'hui pratiquants. Auteur d'Infiltrée parmi les islamistes radicaux *, la journaliste flamande Hind Fraihi va plus loin : «Les jeunes sont de plus en plus radicalisés, affirme-t-elle. Ils rejettent les valeurs occidentales, même leurs parents s'en inquiètent. À Bruxelles, il existe des îlots, comme Molenbeek, où l'on a parfois du mal à se croire en Belgique…»
Du bazar Tafoukte à la bijouterie Mohammed, les musiques du Maghreb envoûtent le passant. Encombrée de seaux en plastique multicolores, de chaussures de sport et de caftans chatoyants, la ruelle piétonnière du Prado conduit à la mairie de Molenbeek, le quartier marocain de Bruxelles. Presque toutes les femmes sont voilées et les commerçants parlent arabe. «On se sent mieux, ici, qu'en France ou en Espagne, assure Akim, gérant d'un magasin de vêtements. Peut-être parce qu'on est une grande communauté. C'est comme au pays !»
Il y a quelques années, raconte Philippe Moureaux, le bourgmestre PS de Molenbeek, «des musulmans sont venus me trouver : ils voulaient que je sois le “président” de leur nouvelle mosquée…». C'est dire si cet ancien ministre, pourtant agnostique, est bien vu par le «gros tiers» de musulmans parmi ses 83 000 administrés. Création d'un Conseil consultatif des mosquées doté d'allocations de la mairie, ouverture d'un abattoir municipal pendant la fête du sacrifice, présentation d'une liste électorale comprenant une majorité de musulmans… «Ce sont des gestes de respect qui m'ont valu la confiance de cette communauté, explique le bourgmestre. On a été très loin, certains disent trop loin. Mais pour moi, la seule solution, c'est l'ouverture.»
Selon Alain Escada, président de l'association Belgique et chrétienté, «on va d'abandon en abandon». «De plus en plus de cantines introduisent des menus halal aux dépens des chrétiens, déplore-t-il. Les autorités ne font plus leur travail : les politiques, qui, avec une vision à court terme, sont prêts à tout pour séduire un nouvel électorat, mais aussi le clergé, qui met les musulmans et les chrétiens sur un pied d'égalité, alors que c'est loin d'être réciproque : voyez cet archevêque assassiné récemment en Irak !»
Pour l'instant, «l'essentiel de l'islam belge est paisible et familial, souligne Olivier Servais, mais un jour il y aura peut-être une revendication claire d'islam. Je n'exclus pas des explosions sociales.» Des partis communautaristes, redoute-t-il, pourraient capitaliser sur le taux de chômage très élevé à Bruxelles (plus de 20 % de la population), qui frappe notamment la population musulmane.
Jean-François Bastin, un Belge de 65 ans coiffé d'un turban à carreaux et la barbe teinte au henné, s'appelle aujourd'hui Abdullah Abu Abdulaziz Bastin. Converti à l'islam, il a fondé en 2004 le Parti des jeunes musulmans. Abdullah ne serre pas la main des femmes. «C'est tromper Allah, lâche-t-il. C'est aussi tromper celle à qui l'on donne la main, en lui faisant croire que vous êtes égaux. Mais je vous fais un grand sourire !» s'empresse-t-il d'ajouter.
Lui-même clame que les sourires, que certains politiques font aux musulmans ne sont qu'une «instrumentalisation grossière : Il y en a assez de cette sorte de néocolonialisme, s'emporte-t-il. Ils prétendent qu'ils vont nous défendre, et ensuite ils interdisent le foulard à l'école !». Aux dernières élections municipales, le PJM, qui ne se présentait que dans deux quartiers de Bruxelles, a rassemblé moins de 5 000 voix. «Nous pourrions prendre appui sur cette étude pour exiger plus de mosquées visibles, des appels à la prière, des cimetières, des écoles, des maisons de retraite…, s'emballe le converti. Moi je dis aux musulmans : “Perdez cet esprit de colonisé ! Les colons se sont fait bouter hors d'Algérie, c'est peut-être ce qui se passera ici.”» Les immigrés, conclut-il, en ont assez fait, et «même trop» pour s'intégrer : «c'est désormais à la Belgique de s'adapter».
SOURCE: http://www.lefigaro.fr/international/2008/03/21/01003-20080321ARTFIG00068-l-islam-premiere-religiona-bruxelles-dans-vingt-ans.php
«Il faut relativiser ces chiffres, insiste Mahfoud Romdhani, député socialiste et vice-président du Parlement francophone bruxellois. Les immigrés de pays musulmans ne sont pas tous musulmans ! Moi-même, je suis de culture musulmane, mais agnostique.» Olivier Servais se veut d'ailleurs prudent sur les projections à long terme, Bruxelles subissant des flux de population importants en tant que capitale de l'Union européenne.
Reste, constate La Libre Belgique, que «si leurs parents n'étaient guère pratiquants», pour faciliter l'intégration dans leur pays d'accueil, «les jeunes marquent un retour important vers le fait religieux». Quelque 75 % des musulmans s'estiment aujourd'hui pratiquants. Auteur d'Infiltrée parmi les islamistes radicaux *, la journaliste flamande Hind Fraihi va plus loin : «Les jeunes sont de plus en plus radicalisés, affirme-t-elle. Ils rejettent les valeurs occidentales, même leurs parents s'en inquiètent. À Bruxelles, il existe des îlots, comme Molenbeek, où l'on a parfois du mal à se croire en Belgique…»
Du bazar Tafoukte à la bijouterie Mohammed, les musiques du Maghreb envoûtent le passant. Encombrée de seaux en plastique multicolores, de chaussures de sport et de caftans chatoyants, la ruelle piétonnière du Prado conduit à la mairie de Molenbeek, le quartier marocain de Bruxelles. Presque toutes les femmes sont voilées et les commerçants parlent arabe. «On se sent mieux, ici, qu'en France ou en Espagne, assure Akim, gérant d'un magasin de vêtements. Peut-être parce qu'on est une grande communauté. C'est comme au pays !»
Il y a quelques années, raconte Philippe Moureaux, le bourgmestre PS de Molenbeek, «des musulmans sont venus me trouver : ils voulaient que je sois le “président” de leur nouvelle mosquée…». C'est dire si cet ancien ministre, pourtant agnostique, est bien vu par le «gros tiers» de musulmans parmi ses 83 000 administrés. Création d'un Conseil consultatif des mosquées doté d'allocations de la mairie, ouverture d'un abattoir municipal pendant la fête du sacrifice, présentation d'une liste électorale comprenant une majorité de musulmans… «Ce sont des gestes de respect qui m'ont valu la confiance de cette communauté, explique le bourgmestre. On a été très loin, certains disent trop loin. Mais pour moi, la seule solution, c'est l'ouverture.»
Selon Alain Escada, président de l'association Belgique et chrétienté, «on va d'abandon en abandon». «De plus en plus de cantines introduisent des menus halal aux dépens des chrétiens, déplore-t-il. Les autorités ne font plus leur travail : les politiques, qui, avec une vision à court terme, sont prêts à tout pour séduire un nouvel électorat, mais aussi le clergé, qui met les musulmans et les chrétiens sur un pied d'égalité, alors que c'est loin d'être réciproque : voyez cet archevêque assassiné récemment en Irak !»
Pour l'instant, «l'essentiel de l'islam belge est paisible et familial, souligne Olivier Servais, mais un jour il y aura peut-être une revendication claire d'islam. Je n'exclus pas des explosions sociales.» Des partis communautaristes, redoute-t-il, pourraient capitaliser sur le taux de chômage très élevé à Bruxelles (plus de 20 % de la population), qui frappe notamment la population musulmane.
Jean-François Bastin, un Belge de 65 ans coiffé d'un turban à carreaux et la barbe teinte au henné, s'appelle aujourd'hui Abdullah Abu Abdulaziz Bastin. Converti à l'islam, il a fondé en 2004 le Parti des jeunes musulmans. Abdullah ne serre pas la main des femmes. «C'est tromper Allah, lâche-t-il. C'est aussi tromper celle à qui l'on donne la main, en lui faisant croire que vous êtes égaux. Mais je vous fais un grand sourire !» s'empresse-t-il d'ajouter.
Lui-même clame que les sourires, que certains politiques font aux musulmans ne sont qu'une «instrumentalisation grossière : Il y en a assez de cette sorte de néocolonialisme, s'emporte-t-il. Ils prétendent qu'ils vont nous défendre, et ensuite ils interdisent le foulard à l'école !». Aux dernières élections municipales, le PJM, qui ne se présentait que dans deux quartiers de Bruxelles, a rassemblé moins de 5 000 voix. «Nous pourrions prendre appui sur cette étude pour exiger plus de mosquées visibles, des appels à la prière, des cimetières, des écoles, des maisons de retraite…, s'emballe le converti. Moi je dis aux musulmans : “Perdez cet esprit de colonisé ! Les colons se sont fait bouter hors d'Algérie, c'est peut-être ce qui se passera ici.”» Les immigrés, conclut-il, en ont assez fait, et «même trop» pour s'intégrer : «c'est désormais à la Belgique de s'adapter».
SOURCE: http://www.lefigaro.fr/international/2008/03/21/01003-20080321ARTFIG00068-l-islam-premiere-religiona-bruxelles-dans-vingt-ans.php
mardi 19 février 2008
NOUS REMERCIONS LES HEROS QUI ONT ELIMINE IMAD MUGHNIYEH

Le 5 avril 1988, Imad Mughniyeh avait organisé le détournement d’un Jumbo koweitien en route pour la Thaïlande en s’arrêtant en Iran, à Chypre et en Algérie, exigeant la libération de 17 terroristes pro-iraniens emprisonnés pour des attaques au Koweït. Ce n’était qu’un fait d’armes de la «résistance islamique» mais, pour la première fois, dirigé d’une manière spectaculaire contre un pays arabe. Fait d’armes derrière lequel l’Iran se trouvait déjà.On ne savait pas grand-chose de ce sinistre assassin. Il aurait subi plusieurs opérations de chirurgie esthétique et les photos anciennes connues (ou celle où on le voit derrière la pilote d’un avion de la TWA détourné) n’avaient plus rien à voir avec ce qu’il était ce 12 février 2008 quand sa voiture a explosé, à Damas, en Syrie, pays qui répondait par la bouche de son président quand on lui demandait d’arrêter ce criminel, qu’il n’était pas connu au bataillon… Avant le 11 septembre 2001, il était la bête noire des services français, américains et israéliens, le terroriste le plus recherché au monde. Après, il a dirigé les services de renseignement du Hezbollah, puis sa branche militaire pour être, enfin, le vrai numéro 1 de cette organisation utilisée par l’Iran et la Syrie pour faire du Liban une tête de pont pour des attaques contre Israël, en remplaçant ainsi le «charismatique» Sheikh Nassrallah dont la performance pendant la dernière guerre du Liban n’a pas convaincu ses patrons iraniens et qui, dans sa dernière conférence de presse, vient de déclarer «Nous avons des restes de soldats israéliens. Têtes tranchées. Nous avons quelques bras et jambes et un corps presque complet, de la tête au milieu du torse». Cette énumération macabre n’a pas eu l’air de déranger notre Ministre des Affaires Etrangères (Bernard Kouchner) qui avait invité à Paris des délégués du Hezbollah… Car «la France doit parler à tout le monde»… Quelle dérision !On est devenu blasé devant les ignominies dont se rend coupable la presse française dès qu’il s’agit de l’islam, de l’islamisme ou la «résistance» des «militants» ou «activistes» du monde entier à "l’impérialisme américain" et à son «valet», «le petit Satan», j’ai nommé Israël. Mais il y a des moments où elle se dépasse. Si, si, c’est encore possible. Voilà une information brute :Imad Fayez Mugnieh, commandant suprême du Hezbollah et planificateur des principales opérations terroristes contre Israël, les Etats-Unis et la France pendant les 25 dernières années a été tué dans l’explosion d’une bombe dans sa voiture, à Damas au Tanzim Kafr Susa dans la nuit du 12 février 2008. En 1982, il a orchestré les bombardements-suicide des casernes des marins français et américains de Beyrouth, pendant lesquels 241 soldats américains et 58 soldats français ont été tués. En 1983, il a orchestré le bombardement de l’ambassade des USA, qui a tué 63 personnes et a éliminé le personnel supérieur de la CIA au Moyen-Orient. En 1985, il a détourné le vol 847 de TWA et a été responsable de la mort qui a suivi du plongeur Robert Stethem de la marine américaine. Mughniyeh était également à l’origine de nombreux kidnappings brutaux d’occidentaux à Beyrouth dans les années 80, les plus connus étant ceux du colonel William Francis Buckley (assassiné ensuite) et de Terry Anderson. Après de nombreuses tentatives pour le capturer, le FBI l’a inscrit en 2001 sur sa liste des 22 terroristes les plus recherchés et une prime de $25 millions, identique à celle pour Ben Laden, a été mise pour sa tête. Il figurait parmi les personnes les plus recherchées d’Interpol (Debka, 13.02.08 – repris par plusieurs journaux de langue anglaise). Et voila maintenant l’essentiel des relations de la presse française :
Le Monde (14.02.08) : «Moughniyeh, qui était âgé de 45 ans, a été tué mardi en fin de soirée par l'explosion d'une bombe posée dans sa voiture. Il figurait depuis longtemps sur une liste d'étrangers qu'Israël cherchait à éliminer ou à arrêter. Les Etats-Unis avaient offert une récompense pour sa capture.Il avait été impliqué en 1983 dans les attentats à la bombe contre l'ambassade des Etats-Unis et les QG de soldats américains et français à Beyrouth, qui avaient fait plus de 350 morts, ainsi que dans une série d'enlèvements d'Occidentaux dans les années 1980 au Liban. L'attentat de 1992 contre l'ambassade d'Israël à Buenos Aires portait aussi sa marque».
Libé (14.02.08) : « Recherché par Interpol, soupçonné d’avoir été l’auteur de l’enlèvement d’un chef de l’antenne de la CIA à Beyrouth en 1984 et inscrit sur la liste «des terroristes les plus dangereux» recherchés par les Etats-Unis, le dirigeant du Hezbollah Imad Moughnieh est mort».
Le Figaro (14.02.08): sous le titre «Un chef militaire du Hezbollah a été assassiné», ce journal devenu le repaire de tout ce qui est anti-israélien, pro-palestinien et pro-arabe, écrit (avec l’aide d’AFP et du BBC …) : «Imad Mughnieh, un cadre militaire du Hezbollah, a été tué mardi soir dans l'explosion d'une voiture piégée à Damas, en Syrie».
Pourquoi ? Par delà la désinformation érigée au rang de ligne éditoriale des principaux journaux français, on devrait se demander le pourquoi de la chose. Pourquoi oublie-t-on, pour commencer, les 58 soldats français morts à Beyrouth dans un attentat organisé par cet assassin ? Pourquoi oublie-t-on qu’il figurait parmi les personnes les plus recherchées par Interpol ? Pourquoi le petit coiffeur le présente-t-il comme «un chef militaire du Hezbollah» quand il s’agissait en réalité du «commandant suprême» de cette ignoble milice stipendiée par l’Iran et la Syrie ? Et pourquoi pour l’immonde il a été «tué», pour Libé il est «mort» et pour le même coiffeur il a été «assassiné» ? Vous voulez savoir par qui ? Lisez la suite, vous verrez, par Israël. Ce qui n’est pas tout à fait impossible car… des sources bien informées signalent que le terroriste a été expédié vers le paradis des islamistes par un peu d’explosif inséré entre le siège du conducteur et les banquettes arrières et qui n’a détruit qu’une partie du véhicule. Seul Mughniyeh est mort, le pauvre, il allait à une réception marquant l’anniversaire de la révolution islamique à l'ambassade iranienne. C’est vrai, Israël est tellement soucieux d’éviter des dégâts collatéraux que cela peut être sa marque…Des experts notent que la manière utilisée pour installer l’explosif rappelle la méthode employée pour tuer le chef du Jihad Islamique à Damas en octobre 2004. A ce moment-là, la Syrie avait déjà accusé Israël d’être responsable…
Tout cela pose trois problèmes :
a. Le rôle de la Syrie : chaque fois que l’on demandait à la Syrie de fermer les centres terroristes à Damas, la réponse était identique : «il n’y a à Damas que des bureaux d’activités pacifiques» ; la Syrie participe à Interpol, comment se fait-il que le mandat de recherche émis pour arrêter cet assassin recherché a été ignoré ?
b. La complicité de la presse française : passer sous le silence les méfaits de ce sinistre individu (que, sans doute, 70 vierges attendaient…) sans le situer dans la confrérie de tueurs lancés par l’Iran contre l’Occident (et en premier lieu contre Israël et les Etats-Unis) confine à une complicité passive qui semble traduire une «tolérance» certaine ; ne pas souligner le fait qu’il tenait boutique ouverte à Damas, ne peut pas être innocent, surtout de la part d’une feuille de chou qui s’est adjoint tout ce qu’il y a de plus pro-palestinien ou pro-arabe parmi les «grands reporteurs» disponibles pour une solde adéquate à cracher du venin sur tout ce qui s’oppose à la marche en avant de l’islamisme.
c. La vulnérabilité de la Syrie : commencer par accuser Israël d’avoir assassiné cet individu confine, certes, au prêt que l’on ne fait qu’aux riches… Mais on pourrait se poser la question de savoir si Israël est réellement tellement fort pour pouvoir assassiner un chef terroriste qui se cache de puis 25 ans en plein milieu de Damas, non ? Et si la réponse est positive, on devrait dire que l’on ne donnera plus un fifrelin pour la protection que la Syrie accorde aux terroristes de tout poil.
Dans un tout autre registre, notre Président a prononcé un important discours au dîner annuel du CRIF le 13 février. Par delà les propos justificatifs pour ses démarches en faveur d’une réconciliation de la laïcité et des religions ( ?!), par delà les propos de circonstance et les professions de foi concernant son attachement à Israël, deux passages devraient retenir l’attention des observateurs :
- "les dirigeants israéliens doivent accepter de mettre en œuvre : levée de barrages, réouverture de points de passage à Gaza, libération en plus grand nombre de prisonniers"… "La poursuite de la colonisation est un obstacle à la paix. Son gel complet est nécessaire".Impossible à graver dans la tête des responsables européens qu’il n’y aurait pas de barrages (comme il n’y en a pas eu jusqu’en 2000, deuxième Intifada armée) s’il n’y avait pas de terroristes, qu’il n’y aurait pas des terroristes si les palestiniens (ou les arabes) acceptaient l’existence d’Israël et que la «colonisation», qui est le pendant de l’expulsion des juifs des pays arabes, n’a pas posé problème pendant les accords d’Oslo (même pas nommés) ; et qu’Israël a accepté de faire un «échange» de territoires, km² pour km². Quant à la «libération d’un plus grand nombre de prisonniers», notre Président a oublié qu’il s’agit de «détenus», non pas de prisonniers, dont une très grande partie a du sang sur les mains ; quant à ce qui constitue un «obstacle à la paix», c’est curieux que l’on n’évoque pas les milliers de fusées «artisanales» tirées sur le Sud d’Israël, ni les attentats récents ou plus lointains, ni l’incitation permanente à la haine du juif et d’Israël (aussi via les manuels scolaires édités avec l’argent des contribuables de la Communauté Européenne).- "un accord [israélo-palestinien] d'ici la fin de l'année est possible".Certes ce n’est pas la première fois que l’on espère que la méthode Coué va marcher… Accord ? Avec qui ? Avec Mahmoud Abbas qui ne contrôle que la Cisjordanie («si l’on veut»)? Avec la Hamas qui est voué à la disparition d’Israël et dont le «chef extérieur» (K. Mashaal) avait rencontré l’assassin Mughniyeh à Téhéran, il y a moins d’un mois, pour «coordonner» la lutte à Gaza (Ashark Alawsat, le 14.02.08) ?
Et pour faire écho à ses propos, revoilà Bernard Kouchner qui, en visite en Israël, propose les services de la France pour une «médiation» entre Israël et le Hamas… A-t-il oublié que les conditions du Quartette, pour tout dialogue, prévoient l’acceptation par le Hamas des trois conditions (reconnaissance d’Israël, respect des accords signés auparavant et renonciation au terrorisme) ? Il ne l’a certainement pas oublié mais «la France doit parler à tout le monde» ! En espérant le succès attaché à la conférence de Paris pour le Liban. Et non content de son rôle éminent dans la solution des affaires du monde, il annonce à Jérusalem ( !?) que la France souhaite «un dialogue ouvert avec l’Iran »
Ben Laden avait pris comme modèle pour sa lutte contre l’infidèle le bonhomme que la presse française amnistie en réalité en occultant ses ignobles saloperies. Le Guide Suprême de l’Iran avait adoubé cet assassin depuis des lustres. La télévision iranienne vient de prononcer son panégyrique: «sa vie est une page d’or dans la lutte historique de l’humanité contre les Sionistes».Et pour la bonne bouche : l’immonde, à 11h54 donnait un extrait du discours du Président au dîner du CRIF : «Je ne rencontrerai pas, je ne serrerai pas la main des gens qui refusent de reconnaître Israël", mais à 12h22, après une mûre réflexion, il corrigeait : "Je ne serrerai pas la main à des gens qui refusent l'existence d'Israël", ce qui est, d’évidence, beaucoup plus limitatif et donne la possibilité de recevoir Monsieur Kadhafi ou d’aller à Ryad vu que l’on ne peut pas refuser ce qui existe…
© Martin Birnbaum pour LibertyVox
Notes de la Rédaction à propos des victimes du Drakkar. Nos pensées vont vers ces hommes qui firent le sacrifice de leur vie et vers leurs familles.
Le Monde (14.02.08) : «Moughniyeh, qui était âgé de 45 ans, a été tué mardi en fin de soirée par l'explosion d'une bombe posée dans sa voiture. Il figurait depuis longtemps sur une liste d'étrangers qu'Israël cherchait à éliminer ou à arrêter. Les Etats-Unis avaient offert une récompense pour sa capture.Il avait été impliqué en 1983 dans les attentats à la bombe contre l'ambassade des Etats-Unis et les QG de soldats américains et français à Beyrouth, qui avaient fait plus de 350 morts, ainsi que dans une série d'enlèvements d'Occidentaux dans les années 1980 au Liban. L'attentat de 1992 contre l'ambassade d'Israël à Buenos Aires portait aussi sa marque».
Libé (14.02.08) : « Recherché par Interpol, soupçonné d’avoir été l’auteur de l’enlèvement d’un chef de l’antenne de la CIA à Beyrouth en 1984 et inscrit sur la liste «des terroristes les plus dangereux» recherchés par les Etats-Unis, le dirigeant du Hezbollah Imad Moughnieh est mort».
Le Figaro (14.02.08): sous le titre «Un chef militaire du Hezbollah a été assassiné», ce journal devenu le repaire de tout ce qui est anti-israélien, pro-palestinien et pro-arabe, écrit (avec l’aide d’AFP et du BBC …) : «Imad Mughnieh, un cadre militaire du Hezbollah, a été tué mardi soir dans l'explosion d'une voiture piégée à Damas, en Syrie».
Pourquoi ? Par delà la désinformation érigée au rang de ligne éditoriale des principaux journaux français, on devrait se demander le pourquoi de la chose. Pourquoi oublie-t-on, pour commencer, les 58 soldats français morts à Beyrouth dans un attentat organisé par cet assassin ? Pourquoi oublie-t-on qu’il figurait parmi les personnes les plus recherchées par Interpol ? Pourquoi le petit coiffeur le présente-t-il comme «un chef militaire du Hezbollah» quand il s’agissait en réalité du «commandant suprême» de cette ignoble milice stipendiée par l’Iran et la Syrie ? Et pourquoi pour l’immonde il a été «tué», pour Libé il est «mort» et pour le même coiffeur il a été «assassiné» ? Vous voulez savoir par qui ? Lisez la suite, vous verrez, par Israël. Ce qui n’est pas tout à fait impossible car… des sources bien informées signalent que le terroriste a été expédié vers le paradis des islamistes par un peu d’explosif inséré entre le siège du conducteur et les banquettes arrières et qui n’a détruit qu’une partie du véhicule. Seul Mughniyeh est mort, le pauvre, il allait à une réception marquant l’anniversaire de la révolution islamique à l'ambassade iranienne. C’est vrai, Israël est tellement soucieux d’éviter des dégâts collatéraux que cela peut être sa marque…Des experts notent que la manière utilisée pour installer l’explosif rappelle la méthode employée pour tuer le chef du Jihad Islamique à Damas en octobre 2004. A ce moment-là, la Syrie avait déjà accusé Israël d’être responsable…
Tout cela pose trois problèmes :
a. Le rôle de la Syrie : chaque fois que l’on demandait à la Syrie de fermer les centres terroristes à Damas, la réponse était identique : «il n’y a à Damas que des bureaux d’activités pacifiques» ; la Syrie participe à Interpol, comment se fait-il que le mandat de recherche émis pour arrêter cet assassin recherché a été ignoré ?
b. La complicité de la presse française : passer sous le silence les méfaits de ce sinistre individu (que, sans doute, 70 vierges attendaient…) sans le situer dans la confrérie de tueurs lancés par l’Iran contre l’Occident (et en premier lieu contre Israël et les Etats-Unis) confine à une complicité passive qui semble traduire une «tolérance» certaine ; ne pas souligner le fait qu’il tenait boutique ouverte à Damas, ne peut pas être innocent, surtout de la part d’une feuille de chou qui s’est adjoint tout ce qu’il y a de plus pro-palestinien ou pro-arabe parmi les «grands reporteurs» disponibles pour une solde adéquate à cracher du venin sur tout ce qui s’oppose à la marche en avant de l’islamisme.
c. La vulnérabilité de la Syrie : commencer par accuser Israël d’avoir assassiné cet individu confine, certes, au prêt que l’on ne fait qu’aux riches… Mais on pourrait se poser la question de savoir si Israël est réellement tellement fort pour pouvoir assassiner un chef terroriste qui se cache de puis 25 ans en plein milieu de Damas, non ? Et si la réponse est positive, on devrait dire que l’on ne donnera plus un fifrelin pour la protection que la Syrie accorde aux terroristes de tout poil.
Dans un tout autre registre, notre Président a prononcé un important discours au dîner annuel du CRIF le 13 février. Par delà les propos justificatifs pour ses démarches en faveur d’une réconciliation de la laïcité et des religions ( ?!), par delà les propos de circonstance et les professions de foi concernant son attachement à Israël, deux passages devraient retenir l’attention des observateurs :
- "les dirigeants israéliens doivent accepter de mettre en œuvre : levée de barrages, réouverture de points de passage à Gaza, libération en plus grand nombre de prisonniers"… "La poursuite de la colonisation est un obstacle à la paix. Son gel complet est nécessaire".Impossible à graver dans la tête des responsables européens qu’il n’y aurait pas de barrages (comme il n’y en a pas eu jusqu’en 2000, deuxième Intifada armée) s’il n’y avait pas de terroristes, qu’il n’y aurait pas des terroristes si les palestiniens (ou les arabes) acceptaient l’existence d’Israël et que la «colonisation», qui est le pendant de l’expulsion des juifs des pays arabes, n’a pas posé problème pendant les accords d’Oslo (même pas nommés) ; et qu’Israël a accepté de faire un «échange» de territoires, km² pour km². Quant à la «libération d’un plus grand nombre de prisonniers», notre Président a oublié qu’il s’agit de «détenus», non pas de prisonniers, dont une très grande partie a du sang sur les mains ; quant à ce qui constitue un «obstacle à la paix», c’est curieux que l’on n’évoque pas les milliers de fusées «artisanales» tirées sur le Sud d’Israël, ni les attentats récents ou plus lointains, ni l’incitation permanente à la haine du juif et d’Israël (aussi via les manuels scolaires édités avec l’argent des contribuables de la Communauté Européenne).- "un accord [israélo-palestinien] d'ici la fin de l'année est possible".Certes ce n’est pas la première fois que l’on espère que la méthode Coué va marcher… Accord ? Avec qui ? Avec Mahmoud Abbas qui ne contrôle que la Cisjordanie («si l’on veut»)? Avec la Hamas qui est voué à la disparition d’Israël et dont le «chef extérieur» (K. Mashaal) avait rencontré l’assassin Mughniyeh à Téhéran, il y a moins d’un mois, pour «coordonner» la lutte à Gaza (Ashark Alawsat, le 14.02.08) ?
Et pour faire écho à ses propos, revoilà Bernard Kouchner qui, en visite en Israël, propose les services de la France pour une «médiation» entre Israël et le Hamas… A-t-il oublié que les conditions du Quartette, pour tout dialogue, prévoient l’acceptation par le Hamas des trois conditions (reconnaissance d’Israël, respect des accords signés auparavant et renonciation au terrorisme) ? Il ne l’a certainement pas oublié mais «la France doit parler à tout le monde» ! En espérant le succès attaché à la conférence de Paris pour le Liban. Et non content de son rôle éminent dans la solution des affaires du monde, il annonce à Jérusalem ( !?) que la France souhaite «un dialogue ouvert avec l’Iran »
Ben Laden avait pris comme modèle pour sa lutte contre l’infidèle le bonhomme que la presse française amnistie en réalité en occultant ses ignobles saloperies. Le Guide Suprême de l’Iran avait adoubé cet assassin depuis des lustres. La télévision iranienne vient de prononcer son panégyrique: «sa vie est une page d’or dans la lutte historique de l’humanité contre les Sionistes».Et pour la bonne bouche : l’immonde, à 11h54 donnait un extrait du discours du Président au dîner du CRIF : «Je ne rencontrerai pas, je ne serrerai pas la main des gens qui refusent de reconnaître Israël", mais à 12h22, après une mûre réflexion, il corrigeait : "Je ne serrerai pas la main à des gens qui refusent l'existence d'Israël", ce qui est, d’évidence, beaucoup plus limitatif et donne la possibilité de recevoir Monsieur Kadhafi ou d’aller à Ryad vu que l’on ne peut pas refuser ce qui existe…
© Martin Birnbaum pour LibertyVox
Notes de la Rédaction à propos des victimes du Drakkar. Nos pensées vont vers ces hommes qui firent le sacrifice de leur vie et vers leurs familles.
DANS LA PHOTO CI-DESSUS LA 3ème COMPAGNIE DE PARACHUTISTES FRANCAIS EXTERMINES PAR LES NAZISLAMISTES A BEIRUTH EN 1983
JUSTICE EST FAITE!!
Source des informations ci-dessous : http://www.hemaridron.com/twodescphotos53.html
JUSTICE EST FAITE!!
Source des informations ci-dessous : http://www.hemaridron.com/twodescphotos53.html
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