lundi 31 mars 2008

L'IDEOLOGIE NIHILISTE GAGNE DU TERRAIN ET PROMETS UN AVENIR SANGLANT A NOS DESCENDANTS

Toutes confessions confondues, les chrétiens représentent 33 % de l'humanité.
Le Saint-Siège l'a officiellement reconnu ce week-end : en valeur absolue, les musulmans sont désormais et pour la première fois plus nombreux que les catholiques dans le monde. Avec ses 1,322 milliard de fidèles, soit 19,2 % de la population mondiale, contre 1,130 milliard de catholiques, soit 17,4 % de l'humanité, l'islam est devenue la première religion du monde.
Il y a un an déjà, l'institut américain World Christian Database avait annoncé ce chiffre. En s'appuyant sur des statistiques fournies par l'ONU, le Vatican est arrivé au même résultat. Le quotidien officieux du Saint-Siège, L'Osservatore romano, en a fait état ce week-end, avant leur publication officielle dans l' Annuaire pontifical . «Pour la première fois dans l'histoire, nous ne sommes plus en tête : les musulmans nous ont dépassés», a ainsi commenté M gr Vittorio Formenti, responsable de ces calculs. «Les données provenant du monde musulman se fondent sur des estimations qui tiennent compte de la croissance de la population mondiale», a-t-il encore expliqué.

Différence démograpique

Certes, le nombre de catholiques augmente régulièrement (+1,5 % entre 2005 et 2006), mais c'est parce que «la population mondiale augmente», reconnaît Mgr Formenti. À la vérité, «nous pouvons dire qu'entre l'augmentation de la population mondiale et l'augmentation des catholiques, le nombre de ces derniers reste stable». Dans les faits, «les familles musulmanes continuent à avoir des enfants, alors qu'au contraire les familles chrétiennes ont tendance en avoir de moins en moins».
Depuis quinze ans, au moins, les projections statistiques et démographiques sont en effet défavorables aux catholiques. C'est pourquoi de nombreux prélats estiment que la réalisation d'un dialogue durable et fructueux avec le monde musulman est un objectif sur lequel se joue non seulement l'avenir des minorités catholiques dans de nombreuses régions, mais plus généralement celui de l'Église. Tous les indices du Saint-Siège ne sont cependant pas dans le rouge. L'Église catholique a gagné 700 prêtres en un an, surtout en Asie et en Afrique : son meilleur résultat depuis au moins dix ans. Enfin, les chrétiens représentent encore, toutes confessions confondues (protestants : 5,6 %, orthodoxes : 3,6 %, anglicans : 1,3 % et les autres chrétiens 5 %), 33 % de l'humanité.

mardi 25 mars 2008

POUR EN FINIR AVEC LE MOT ISLAMOPHOBIE


L’équation entre islamophobie et racisme est malhonnête. La peur de l’islam n’est pas la même chose que la haine de tous les musulmans. On peut craindre l’islam, à tort ou à raison, et n’avoir aucun préjugé contre l’ensemble des musulmans, et encore moins être raciste. Si la crainte d’une idéologie rend quelqu’un raciste, tous ceux qui craignent le conservatisme ou le libéralisme doivent être considérés racistes. - Dennis Prager
Nous vous suggérons de lire aussi Pour en finir avec le mot "islamophobie" - par le belge Jean Thirion. Des deux côtés de l’Atlantique, on s’insurge contre cette fraude intellectuelle qui fait l’amalgame entre critique légitime d’une religion et racisme dans le but de limiter la liberté d’expression, et qui nuit à la lutte contre le véritable racisme.
Lisez aussi notre article Le rapport de l’Observatoire de l’islamophobie - faux diagnostic, mauvais traitement. Nous y proposons un ensemble de mesures dont nous garantissons qu’elles élimineront définitivement toute peur de l’islam.
Traduction de Why ’Islamophobia’ is a brilliant term, par Denis Prager, WorldNetDaily Commentary, le 31 juillet 2007
Qu’est-ce que l’antisémitisme, le racisme et l’islamophobie ont en commun ?
En fait, rien.
Mais selon des groupes islamistes, les médias occidentaux et l’ONU, ils ont tout en commun. Les antisémites détestent tous les juifs, les racistes détestent tous les membres d’une autre race, et les islamophobes détestent tous les musulmans.
Celui qui a inventé le terme « islamophobie » est tout à fait astucieux. Notez le tour de passe-passe intellectuelle ici. Le terme n’est pas « musulmano-phobie » ou « anti-musulman », c’est islamo-phobie - la peur de l’islam - et pourtant, la peur de l’islam n’est pas du tout la même chose que la haine de tous les musulmans. On peut craindre l’islam, à tort ou à raison, ou des aspects de l’islam, et n’avoir absolument aucun préjugé contre l’ensemble des musulmans, et encore moins être raciste.
L’équation entre islamophobie et racisme est particulièrement malhonnête. Il y a des musulmans de toutes les races, et l’islam n’a rien à voir avec la race. Néanmoins, les principaux médias occidentaux, des groupes islamistes qui se disent des Groupes musulmans de défense des libertés civiles et diverses organisations occidentales déclarent à maintes reprises que l’islamophobie est du racisme.
Pour ne citer que trois des innombrables exemples : The Guardian a publié un éditorial intitulé, « Islamophobia should be as unacceptable as racism ». L’Union européenne a créé l’Observatoire européen des phénomènes racistes et xénophobes, et la B’nai B’rith Anti-Defamation Commission of Australia a fait remarquer que « les musulmans ont aussi été la cible de racisme en Australie, souvent désigné sous l’appellation « islamophobie ».
Même en admettant qu’il y a des gens qui ont peur de l’islam, quel est le lien avec le racisme ? Si la crainte d’une idéologie rend quelqu’un raciste, tous ceux qui craignent le conservatisme ou le libéralisme doivent être considérés racistes.
Bien sûr, d’aucuns pourraient soutenir que le conservatisme et le libéralisme sont des idées, alors que l’islam est une religion, et qu’on peut attaquer des idées mais pas des religions. Il est toutefois tout à fait insultant pour les religions de nier qu’elles sont des idées. Les religions sont certainement plus que des idées – ce sont des systèmes de croyances théologiques - mais elles sont aussi des idées sur la manière dont la société devrait fonctionner, au même titre que le libéralisme et le conservatisme. Par conséquent, l’islam, le christianisme, le judaïsme et le bouddhisme devraient tout autant être l’objet de critiques que le conservatisme ou le libéralisme.
Toutefois, la seule religion dont l’Occident permet la critique est le christianisme. Les gens écrivent des livres, donnent des conférences et des séminaires sur la fausseté des croyances chrétiennes ou les antécédents immoraux du christianisme, et pourtant nul ne les accuse de racisme ou de bigoterie, et encore moins ne les agresse physiquement. Le chef de l’Anti-Defamation League a déclaré que les chrétiens sont la plus grande menace pour l’Amérique d’aujourd’hui, et nul ne l’a accusé de racisme ou de christianophobie.
Sa déclaration peut être une expression d’hystérie et d’ignorance, mais pas de racisme. Mais si l’on dit que l’islam ne semble pas compatible avec la démocratie ou que le traitement islamique de la femme est inférieur à celui de l’Occident, il ou elle sera étiqueté comme raciste islamophobe.
On pourrait contrer que calomnier les gens qui critiquent n’est pas seulement vrai de ceux qui critiquent l’islam, c’est aussi vrai de ceux qui critiquent Israël – ils seraient antisémites - et l’Amérique – ils ne seraient pas « patriotiques ». Ni l’un ni l’autre n’est véridique. Ce sont, et j’utilise ce mot rarement, des mensonges.
Nul n’est étiqueté antisémite simplement pour avoir critiqué Israël. Les gens qui sont identifiés comme antisémites sont ceux qui nient à Israël le droit d’exister, ceux qui se rangent aux côtés de ceux qui veulent l’exterminer, ou ceux qui veulent singulariser l’État juif par rapport à toutes les autres nations du monde pour des critiques que la plupart des autres pays méritent beaucoup plus.
Et nulle personne douée de raison n’a jamais accusé quelqu’un de manquer de patriotisme pour avoir simplement critiqué les États-Unis. La sénateur Hillary Clinton a allégué lors d’un débat présidentiel que le Département de la défense l’avait accusée de manquer de patriotisme pour avoir demandé si le Département avait un plan pour retirer les troupes américaines d’Irak. Pourtant, non seulement le terme « patriotisme » n’a pas été utilisé dans la réponse à la sénateur, on n’y a même pas fait allusion.
Le fait demeure que le terme « islamophobie » a un seul but - réprimer toute critique, légitime ou non, de l’islam. Et compte tenu de la lâcheté des médias occidentaux et de la collusion de la gauche dans la censure de ces critiques (tout en s’en donnant à cœur joie contre le christianisme et les chrétiens), ça marche !

source: www.pointdebascule.ca

vendredi 21 mars 2008

LA CATASTROPHE CULTURELLE QUI NOUS ATTEND

La capitale européenne sera musulmane dans vingt ans. C'est du moins ce qu'affirme une étude publiée la semaine dernière dans le quotidien La Libre Belgique. Près d'un tiers de la population de Bruxelles étant déjà musulmane, indique Olivier Servais, sociologue à l'Université catholique de Louvain, les pratiquants de l'islam devraient, en raison de leur forte natalité, être majoritaires «dans quinze ou vingt ans». Depuis 2001, Mohamed est, chaque année, et de loin, le premier prénom donné aux garçons nés à Bruxelles.
«Il faut relativiser ces chiffres, insiste Mahfoud Romdhani, député socialiste et vice-président du Parlement francophone bruxellois. Les immigrés de pays musulmans ne sont pas tous musulmans ! Moi-même, je suis de culture musulmane, mais agnostique.» Olivier Servais se veut d'ailleurs prudent sur les projections à long terme, Bruxelles subissant des flux de population importants en tant que capitale de l'Union européenne.
Reste, constate La Libre Belgique, que «si leurs parents n'étaient guère pratiquants», pour faciliter l'intégration dans leur pays d'accueil, «les jeunes marquent un retour important vers le fait religieux». Quelque 75 % des musulmans s'estiment aujourd'hui pratiquants. Auteur d'Infiltrée parmi les islamistes radicaux *, la journaliste flamande Hind Fraihi va plus loin : «Les jeunes sont de plus en plus radicalisés, affirme-t-elle. Ils rejettent les valeurs occidentales, même leurs parents s'en inquiètent. À Bruxelles, il existe des îlots, comme Molenbeek, où l'on a parfois du mal à se croire en Belgique…»
Du bazar Tafoukte à la bijouterie Mohammed, les musiques du Maghreb envoûtent le passant. Encombrée de seaux en plastique multicolores, de chaussures de sport et de caftans chatoyants, la ruelle piétonnière du Prado conduit à la mairie de Molenbeek, le quartier marocain de Bruxelles. Presque toutes les femmes sont voilées et les commerçants parlent arabe. «On se sent mieux, ici, qu'en France ou en Espagne, assure Akim, gérant d'un magasin de vêtements. Peut-être parce qu'on est une grande communauté. C'est comme au pays !»
Il y a quelques années, raconte Philippe Moureaux, le bourgmestre PS de Molenbeek, «des musulmans sont venus me trouver : ils voulaient que je sois le “président” de leur nouvelle mosquée…». C'est dire si cet ancien ministre, pourtant agnostique, est bien vu par le «gros tiers» de musulmans parmi ses 83 000 administrés. Création d'un Conseil consultatif des mosquées doté d'allocations de la mairie, ouverture d'un abattoir municipal pendant la fête du sacrifice, présentation d'une liste électorale comprenant une majorité de musulmans… «Ce sont des gestes de respect qui m'ont valu la confiance de cette communauté, explique le bourgmestre. On a été très loin, certains disent trop loin. Mais pour moi, la seule solution, c'est l'ouverture.»
Selon Alain Escada, président de l'association Belgique et chrétienté, «on va d'abandon en abandon». «De plus en plus de cantines introduisent des menus halal aux dépens des chrétiens, déplore-t-il. Les autorités ne font plus leur travail : les politiques, qui, avec une vision à court terme, sont prêts à tout pour séduire un nouvel électorat, mais aussi le clergé, qui met les musulmans et les chrétiens sur un pied d'égalité, alors que c'est loin d'être réciproque : voyez cet archevêque assassiné récemment en Irak !»
Pour l'instant, «l'essentiel de l'islam belge est paisible et familial, souligne Olivier Servais, mais un jour il y aura peut-être une revendication claire d'islam. Je n'exclus pas des explosions sociales.» Des partis communautaristes, redoute-t-il, pourraient capitaliser sur le taux de chômage très élevé à Bruxelles (plus de 20 % de la population), qui frappe notamment la population musulmane.
Jean-François Bastin, un Belge de 65 ans coiffé d'un turban à carreaux et la barbe teinte au henné, s'appelle aujourd'hui Abdullah Abu Abdulaziz Bastin. Converti à l'islam, il a fondé en 2004 le Parti des jeunes musulmans. Abdullah ne serre pas la main des femmes. «C'est tromper Allah, lâche-t-il. C'est aussi tromper celle à qui l'on donne la main, en lui faisant croire que vous êtes égaux. Mais je vous fais un grand sourire !» s'empresse-t-il d'ajouter.
Lui-même clame que les sourires, que certains politiques font aux musulmans ne sont qu'une «instrumentalisation grossière : Il y en a assez de cette sorte de néocolonialisme, s'emporte-t-il. Ils prétendent qu'ils vont nous défendre, et ensuite ils interdisent le foulard à l'école !». Aux dernières élections municipales, le PJM, qui ne se présentait que dans deux quartiers de Bruxelles, a rassemblé moins de 5 000 voix. «Nous pourrions prendre appui sur cette étude pour exiger plus de mosquées visibles, des appels à la prière, des cimetières, des écoles, des maisons de retraite…, s'emballe le converti. Moi je dis aux musulmans : “Perdez cet esprit de colonisé ! Les colons se sont fait bouter hors d'Algérie, c'est peut-être ce qui se passera ici.”» Les immigrés, conclut-il, en ont assez fait, et «même trop» pour s'intégrer : «c'est désormais à la Belgique de s'adapter».

SOURCE: http://www.lefigaro.fr/international/2008/03/21/01003-20080321ARTFIG00068-l-islam-premiere-religiona-bruxelles-dans-vingt-ans.php